1. Marie - Ange & Démon (2)


    Datte: 14/03/2019, Catégories: Partouze Auteur: FredM,

    MARIE Ange&Démon – CHAPITRE II : La calanque. La semaine suivante, je suis submergé de travail, des conflits à gérer, des décisions à prendre. Je suis préoccupé comme jamais et pourtant impossible de m’enlever Marie de la tête. Le lundi matin, je commence par me réveiller avec une puissante érection en repensant à elle. Je me souviens de nos derniers mots, au plaisir que j’ai eu à éjaculer tout au fond de son ventre. Je réalise à quel point cela a pu être bon. Mon statut d’homme marié, libertin mais lui disant que nous étions toujours très prudents, a suffi à la mettre en confiance. Du moins, je le crois. Je n’ai qu’une envie maintenant c’est de recommencer et de la remplir et remplir encore. Elle a l’air si clean, je l’ai chopé à la sortie de l’église et en plus elle ne prend même pas la pilule. Aucun risque. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de rapports non protégés avec une jeune femme et encore moins lors d’une première rencontre. Je n’aurais jamais cru apprécier à ce point. Et visiblement, elle aussi avait aimé recevoir ma semence. Toute la journée du lundi, j’essayais de la contacter. Au bout de deux appels en absence, je m’aperçus qu’elle avait un compte sur Skype et je lui envoyais plusieurs messages. Ce n’est qu’en fin de journée que j’obtenais enfin une réponse. Elle s’excusait, elle était très occupée. Cela tombait mal, mais elle devait participer dès le lendemain à un salon informatique sur Lyon. Elle était désolée mais le TGV partait très tôt, ...
     pourtant, elle aussi avait très envie de me revoir. Pourquoi ne pas se retrouver le week-end suivant ? Ma réponse ne se fit pas attendre : j’étais d’accord pour une nouvelle randonnée dans les calanques. Martine comprendrait que je reste encore à Marseille plutôt que de remonter pour le weekend ! Je lui avais conté dès le dimanche soir mon aventure avec celle qu’elle appelait la gamine. Le soir, en rentrant je fis un détour par la gare Saint-Charles qui se trouvait tout près de mon hôtel et je notais l’heure des TGV en direction de Lyon. J’optais pour le premier train direct, celui de 6h09. Je mourais d’envie de la voir une nouvelle fois avant son départ. Je ne saurais expliquer, il me suffirait de juste l’apercevoir. Je ne voulais surtout pas qu’elle imagine être harcelée, je me sentais comme une âme de collégien. Malgré l’heure, il y avait déjà du monde sur les quais. Je restais un peu en retrait de la voie d’embarquement. J’étais en avance, je savais que Marie qui ne logeait pas très loin viendrait à pied. Anticipant sur son trajet, je me plaçais dans le bon angle pour observer sans être vu. Sa tenue d’executive woman lui va à merveille : jupe noire un peu au-dessus du genou, chemisier blanc, veste noire cintrée, collants noirs, escarpins noirs. Ses longs cheveux laissés libres ondulent derrière elle. Elle est magnifique. Je reste là, immobile et hors de sa vue à la contempler. Déjà elle s’éloigne vers son wagon en traînant derrière elle une petite valise surmontée d’une ...
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