1. Des débuts très prometteurs (3)


    Datte: 15/03/2019, Catégories: Gay

    Il y avait très longtemps que j’avais perdu Michel de vue de par les aléas de nos vies respectives Mais, une fois de plus, c’est la pêche qui nous donna l’occasion de nous revoir. En effet, j’étais mordu de pêche à la truite et Michel, qui était resté "citadin", n’avait pas la possibilité de satisfaire cette passion. Il me contacta donc (à ma grande surprise) pour me demander si je ne pourrais pas l’emmener taquiner ce poisson en lac de montagne. Rendez-vous fut pris pour la semaine suivante et nous nous donnâmes rendez-vous sur un parking de la vallée afin que je lui serve de guide vers un lac d’altitude que je savais poissonneux . Le fait de nous revoir plus de 30 ans après nous fit tout drôle mais la gêne ne dura pas longtemps et nous fîmes "voiture commune" pour le reste du trajet. Cela nous permit de nous remémorer nos histoires de jeunesse et nous nous délectâmes des souvenirs de branles mutuelles qui nous avaient manifestement laissé des souvenirs impérissables. Comment oublier ces éjaculations qui nous avaient, à l’époque, laissés épuisés et heureux ?? Je conduisais et, à un moment, profitant d’un arrêt pipi je vis que Michel sortait une queue assez raide qui l’empêchait de pisser fort et je lui dis :« On dirait que ces souvenirs ne te laissent pas insensible » « Non, effectivement. Tu sais, depuis que j’ai perdu ma femme, je n’ai pas cherché à refaire ma vie, alors . » « Tu te branles ? Souvent ? Tu as des contacts avec des mecs ? » « Non, pas de mecs : je me branle ...
     en pensant à nos branlettes d’avant, à mes baises, en matant des vidéos de cul. Et toi ? » « Moi, tu sais, ma femme n’est pas très portée sur le sexe et je fais presque comme toi ! Mais j’ai découvert l’E-stim et je me fais souvent juter avec un appareil électrique qui me fait bien jouir !! ». « Et ta femme le sait ?? » « Bien sûr que non : je fais ça quand elle va faire des courses ou les magasins avec des amies. Je te raconterai ». Nous reprîmes notre route mais nous avions déjà en tête tout autre chose que notre partie de pêche. Ça commençait à chauffer dans nos slibards. De toute façon, le lac était encore à plusieurs heures de nous et il nous faudrait bien faire une halte pour « petit-déjeuner » ! L’occasion fait souvent le larron !!! Au détour du chemin, dans un renfoncement juste avant l’arrivée sur les estives, il y avait un bosquet abrité très propice à un arrêt pique-nique discret (le mot nique étant bien approprié à ce qui allait suivre).Une couverture fut vite étendue au sol et nous nous y affalâmes en sortant nos victuailles de nos sacs-à-dos . Mais nous pensions tous deux à la même chose : nos sexes qui nous démangeaient de plus en plus Moi : « il fait chaud, on se met à l’aise, non ?? » « Pas à poil quand-même ? » « Pourquoi, il n’y a personne qui passe ici à part les vaches et les moutons ! » « T’es sûr ? » « Ben oui, j’y suis venu assez souvent pour l’affirmer. En 10 ans, je n’y ai vu qu’un couple de jeunes qui se faisaient du bien alors tu vois qu’il n’y a ...
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