1. Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout (2)


    Datte: 23/03/2019, Catégories: Hétéro

    La capacité de Mathilde à partir en délire complet, de changer d’avis, de comportement, d’humeur du jour au lendemain, voire d’un moment à l’autre, vient en réalité du fait qu’elle est cyclothymique. La cyclothymie est un trouble de l’humeur allant de la forme la plus légère à la plus grave, proche de la maniaco-dépression. Ce trouble est caractérisé par la fluctuation anormale de l’humeur, qui oscille entre des périodes d’excitation marquée et de mélancolie profonde, entrecoupées de périodes de stabilité. Par exemple : Un jour, nous sommes allez faire les boutiques de fringues. Ce n’est pas mon activité préférée, mais je m’y plie pour lui faire plaisir. Nous entrons dans un magasin, Mathilde prend quelques habits puis s’engouffre dans une cabine d’essayage, j’attends patiemment qu’elle m’appelle pour lui donner mon avis, mais au bout de 5 minutes, elle sort de la cabine comme une balle, reposant les fringues. Je lui demande ce qui se passe. Et là : — Y a rien qui me va. De toute façon je suis un boudin. — Mais non pourquoi tu dis ça ? — J’en ai marre. On rentre. Et voilà, la journée était terminée. Soixante kilomètres pour cinq minutes de shopping. Nous sommes rentrés, elle s’est fourrée dans le canapé devant la télé et ne m’a pas décroché un mot avant que son cycle ne soit terminé. Ça a duré 4 bonnes heures. En vingt en de mariage, j’ai des centaines d’exemples aussi fous les uns que les autres. Mais revenons à nos moutons. Nous y voilà c’est le jour du grand départ. Il ...
     fait beau, chaud même, la voiture est prête, Mathilde est vêtue d’une robe d’été légère maintenue par deux petites bretelles et une paire d’espadrilles, un petit string et un soutien-gorge sans prétention. Je suis en jean, tee-shirt et basket, tenue décontractée pour la route. Nous embrassons tout le monde et déjà, alors que Mathilde fait au revoir à tout le monde, mon esprit vagabonde. Un coup de coude bien placé dans les côtes me rappelle à la réalité. — Ouchh — Fais leur signe, bon sang. — Oui, oui Quel fichu caractère. Va falloir manéger la bête pendant presque 4 heures pour qu’elle arrive dans les meilleures dispositions. Le trajet se passe sans encombre, la route est déserte. Durant le trajet mon esprit vagabonde. Par moment, j’imagine ma femme, une fois de plus, dans un monstrueux Gang Bang en train de sucer des gros membres, de se faire défoncer par plusieurs hommes en même temps. Je me surprends à bander. Alors je glisse ma main sous sa petite robe pour lui caresser l’intérieur des cuisses. Elle me regarde, sourit, ferme les yeux, me laissant la caresser tendrement. Ses cuisses sont si douces. Je remonte encore et au moment où j’approche de sa chatte elle serre les cuisses et me demande d’arrêter. Je sens cette rage monter en moi. Je ne peux comprendre cette sensation qui m’envahit. Nous sortons de l’autoroute. Il fait encore jour, nous roulons depuis 4 bonnes heures, il reste, 1h30 de route, il faut que je me lance. Nous y sommes presque, à peine quelques kilomètres. — ...
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