1. Sophie et le jeune interne. (4)


    Datte: 24/03/2019, Catégories: Partouze

    Sophie et le jeune interne. Suite. 3 ème nuit de garde. SOPHIE Je ne pense plus qu’à ça, à cette troisième nuit de garde que je vais passer avec Julien, le jeune interne, à me faire troncher. Je ne l’aime pas mais il fait divinement l’amour contrairement à mon mari. J’ai besoin de le sentir me remplir, qu’il me fasse jouir encore et encore, que j’oublie tout entre ses bras, surtout la petite bite de mon conjoint dont je dois me contenter. Je veux me retrouver avec lui pour assouvir mes plus bas instincts sexuels, comme deux bêtes dégagées de tous tabous, des animaux qui ne pensent qu’à se reproduire pour perpétuer la race ! Julien et son merveilleux sexe me font oublier pour quelques moments ma vie de femme mariée et transforme mon corps en un réceptacle à plaisir. Nous venons de prendre notre service, notre 3ème nuit de garde (et de débauche) dans le service des grands brulés de L’hôpital de Bordeaux. Nous expédions vite fait notre travail somme tout assez restreint la nuit pour nous donner encore l’un à l’autre. Il vient de retirer sa blouse et son teeshirt, son torse luit sous les néons. Il sait qu’il est bien fichu, une vraie bête de compétition et il sait en jouer. Il a un corps bien taillé sans être trop musclé. Je le pousse jusqu’à ce qu’il se couche sur le bureau, une main posée sur son ventre, l’autre sur sa poitrine, je l’embrasse dans le cou en respirant l’odeur de sa peau, lui lèche le téton droit, il est entièrement à ma merci. J’explore le torse de cette bête ...
     avide de sexe qui n’a qu’une envie, me baiser par tous les trous. Ses soupirs s’échappent de sa bouche en un bruit sourd. Je dénoue le cordon du pantalon de mon interne préféré pour que ma bouche puisse allez trouver sa cible. Le gland gonflé c’est échappé de son slip me facilitant la tache. Je passe ma langue tout doucement autour du gland, lèche la hampe pendant que je lui malaxe les couilles d’une main. J’astique son dard en faisant le tour avec ma langue, dirige le gland vers mes lèvres et l’introduit doucement. Je l’engloutis avec gourmandise, emplissant ma bouche grande ouverte. Et pour me remplir, il me remplit. Comme d’habitude, je peux à peine descendre jusqu’au ¾ de sa queue. Son gland est enfoncé jusque dans ma gorge et butte contre ma glotte. Ça ne rentrera pas plus loin. Impossible. Je le ressort, y retourne, le ressort, le branlant à deux mains. Il faut que j’arrête tout de suite cette fellation ou je vais me décrocher la mâchoire. — branle-moi plus vite, oui comme ça, encore je vais jouir, oui je viens ! Il prend ma tête entre ses mains, pas pour la presser plus fort, mais pour la retirer car je lui ai dis que je n’aimais pas le goût du foutre mais je suis tellement folle de cette bite que pour une fois je vais tenter de me faire violence. Je me penche sur sa verge et suce le gland que je retiens entre mes lèvres, je veux son sperme dans ma bouche. Pressentant l’imminence de l’éjaculation, j’ai refermé mes lèvres autour de la collerette du gland, ne gardant en ...
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