1. Zwitter


    Datte: 25/03/2019, Catégories: Anal Transexuels

    Tu veux me présenter une amie, m’as-tu dit. Aussi viendras-tu ce soir accompagnée, sans plus de précision. Avachi dans le salon sur mon valétudinaire canapé aux ressorts exténués, je laisse libre court à mon humeur et mon imagination vagabonde, tour à tour invoquant sur la scène de mes rêveries une blonde diaphane, si fragile qu’au toucher elle se brise, une collègue quadragénaire, prédatrice en tailleur court, une bonne copine que tu n’avais pas revu depuis des années, victime d’un léger surpoids, qui, escomptes-tu, saura te mettre en valeur par la comparaison ou encore ton amie d’enfance, ta presque sœur, avec qui l’évocation de vos premiers émois lesbiens réciproques déclenche une irrépressible et affolante montée de rouge aux joues. Au moment où j’envisage d’entamer en solitaire cette soirée avec l’aide d’un sympathique petit vin cuit, une agitation, des rires à la porte d’entrée annoncent votre arrivée. Te voici accompagnée d’une grande et belle brune d’allure latine, cheveux longs bouclés, jupe courte et chemisier blanc. Tu effleures mes lèvres d’un baiser distrait avant de me présenter à cette Michèle au parfum enivrant et indéfinissable. Sans même l’amorce d’une joute, je capitule au jeu de la séduction. Le temps de se claquer une bise et d’échanger quelques banalités, vous voici toutes deux assises. Pour ma part, je m’évertue à vous satisfaire en énonçant la liste des alcools disponibles. Michèle porte son choix sur un mojito. Nous optons pour notre sempiternel ...
     Manhattan, autre boisson traîtresse s’il en est. Vous badinez pendant que j’empile les feuilles de menthe et les glaçons. Nous goûtons nos boissons à petites gorgées. Décidément, la soirée se présente très bien mais il se trouve que dans mon trouble et mon impatience à tous nous enivrer, je néglige les plus élémentaires devoirs de maître de céans en omettant d’ajouter une touche solide à notre apéritif. Confus, je m’esquive dans la cuisine, histoire de récolter quelques biscuits salés.A mon retour je vous trouve enlacées sur le canapé, bouche contre bouche, dans l’amorce d’un gamahuchage que j’approuve sans réserve. Après tout, les petits fours attendront, si vous me laissez jouer un rôle dans la pièce qui s’amorce. Michèle, loin de se montrer rétive à mon intervention, se détourne de toi pour m’offrir un premier baiser, doux et chaud à la fois. Tu te glisses derrière elle pour déboutonner la chemise, dévoiler les épaules dorées et la gorge aimable de notre nouvelle compagne en libertinage. Ce que j’avais pris au premier abord pour un soutien-gorge noir se révèle une guêpière à dentelle corsetant des courbes judicieusement ordonnées. Michèle renchérit en dégrafant sa jupe qu’elle laisse négligemment tomber à ses pieds. Entre les bas noirs tendus de jarretelles et le slip s’expose la chair tendre des cuisses. Cette vision fait mon plus grand délice. Collé contre son dos, je ne vois que tes mains qui s’affairent sur les seins de la coquine dont les soupirs impatients exaltent un peu ...
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