1. Jeux entre frères (12)


    Datte: 26/03/2019, Catégories: Partouze

    Après notre baiser d’adieu et une demande d’échange de numéro de portable infructueuse, car Aurélie l’avait gentiment déclinée ; nos amis d’un soir nous quittèrent et redescendirent dans la vallée. J’espérais pouvoir rester en relation avec elle parce que j’avais craqué pour cette jolie jeune femme mais son refus m’attrista. — Et bien voilà, les vacances se terminent ; ma mère ne va pas tarder à arriver : il va falloir vous rhabiller, à moins que vous vouliez redescendre à poil ? nous dit Elsa. Dans la maison, la VHF grésilla : — Ici, maman à bergères, à vous ! — Griiiiii  ! répondit la VHF — Ici, maman à bergères, à vous ! Lyli se précipita sur la radio et saisit le micro. — Ici, bergères, bonjour Maman ; qu’y a-t-il ? À vous. — Coucou les filles, j’arrive ! À vous. — Dans combien de temps ? À vous. — Dans une heure, préparez tout car je suis en retard ; alors soyez prêtes ainsi que les garçons. — Tous sera prêt, bonne route Maman ! Terminé. — Bon, les garçons il faut se bouger les fesses ; fini les parties de cul E.T. retour maison ! informa Elsa. — On pourra se faire un dernier câlin avant de partir ? demandai-je. — Si tu veux que ta tante te tombe dessus le cul et la bite en train de me baiser, libre à toi ; mais pour moi c’est non. — Mais, tu m’avais dit que vous et vos parents, vous — Tu crois tout ce qu’on te raconte, toi ! T’es trop mignon. Franchement, tu nous vois en train de nous faire sauter par ton oncle ? — Tu es dégueulasse de m’avoir fait croire ça ! — Mais ...
     franchement réfléchis ! C’est comme si je te demandais si tu baisais ta mère ! Tu es clair dans ta tête, toi ? — Bah ! Et nous alors, pendant toute cette semaine nous n’avons fait que ça et c’est pas bien ; alors pourquoi l’avez- vous fait ? — Ok ! Quand vous êtes arrivés, nous avons craqué. Alors nous avons décidé de nous amuser, et ici on ne risque rien, et puis merde un peu de cul ça fait du bien ! Non ? Et puis ne me dis pas que tu n’as pas aimé ça ! Ici il ne se passe pas grand-chose et même rien, alors pour une fois qu’on pouvait se croquer deux minets et puceaux en plus ; tu n’aurais pas sauté sur l’occase, toi ? Et puis cousin ou pas cousin, on s’en bât les couilles. En tout cas, nous vous remercions, car vous avez assuré grave, et nous avons passés de supers bons moments ; pas vous ? Allez au boulot ! —  ! Effectivement, il fallait se bouger les fesses afin de tout préparer, les fromages que nous avions fabriqués, nos sacs et nous habiller. Ce fut la chose la plus difficile à faire, car après avoir passé deux semaines, vingt quatre heures sur vingt quatre, à poil : remettre des vêtements fut assez compliqué. Même si nous ne remettions qu’un short et un teeshirt, le contact du tissu sur la peau n’était pas agréable ; rester nu était beaucoup plus sympa. Nous commencions à entendre de plus en plus l’écho du rugissement du 4x4 de la tante Lucienne. — Allez, venez vite les garçons pour un petit câlin avant de partir ! annonça Lyli. Elle se jeta littéralement sur moi, fit ...
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