1. Comment je suis devenue la chienne de mon beau-pèr


    Datte: 26/03/2019, Catégories: Tabou,

    Chapitre 1 : PrésentationJe m’appelle Charline (vous l’aviez compris je pense…). Je suis blonde aux yeux verts mais contrairement à la rumeur publique, je ne suis pas si bête que ça puisque au moment où débute cette histoire, j’avais 16 ans et j’étais en première littéraire dans une petite ville de province de 50 000 habitants.Physiquement, je mesure 1,58 mètre pour 45 Kilos (une petite crevette quoi), J’ai un visage ovale, un petit nez légèrement retroussé et une bouche que l’on dit pulpeuse. J’ai les cheveux longs et lisses, quand ils sont détachés ils descendent jusqu’à mes reins mais en ce temps là, ils m’arrivaient en dessous des épaules. J’ai les sourcils et la toison pubienne qui, contrairement à beaucoup de blondes sont aussi clairs que mes cheveux et, bien que fournis, pas très étendus. Voilà, pour mes poils c’est fait. Pour mes nichons, je fais du 80B (ou C selon la marque des dessous) et ils sont comme on dit en forme de poire avec des tétons pointus et des aréoles d’environ 3 cm. Pour ce qui est de mon abricot, j’ai les grandes lèvres charnues qui quand je ne suis pas excitée cachent mes petites lèvres ainsi que le capuchon de mon bouton d’amour. Quand à mon petit œillet (que je ne touchais que pour ma toilette intime) il est du même rose foncé que mon abricot et mes tétons.A cette époque, j’étais une adolescente plutôt timide et très pudique. Je n’avais jamais vus mes parents nus et je fermais la porte de la salle de bain à clé depuis que j’étais en âge de me ...
     laver seule. Je ne me trouvais pas particulièrement jolie et, quand le regard des hommes se retournait sur mon passage, je pensais toujours qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans ma tenue. Bien sur, il m’arrivait de me caresser comme toutes les filles mais je ne me touchais l’anus que lors de ma toilette intime.Mon amoureux s’appelle Julien. Brun, yeux marron, 1,80 mètre, 70 kilos, musclé sans un poil de graisse. Je l’ai rencontré en faisant mon jogging un mercredi après-midi. Je courrais seule et je me suis tordue la cheville. Il s’est arrêté et ma proposé de m’emmener aux urgences. Je l’ai trouvé mignon et plein de sollicitude. Nous avons échangé nos numéros de téléphone et, même s’il est de 5 ans mon ainé, nous avons commencé à sortir ensemble. Maman bien que me sachant sage avait décidé de me faire prendre la pilule quelques temps plus tôt donc, quand Julien à voulu que nous passions aux choses sérieuses, comme il était doux et gentil et que j’en étais amoureuse, je me suis laissée convaincre. Il m’a dépucelée dans la position du missionnaire après m’avoir caressée puis léchée pour me chauffer. Par la suite, il m’a toujours prise de la même façon et, si c’était la seule position qu’il semblait connaitre et qu’il ne m’avait procuré à ce jour aucun véritable orgasme, le plaisir que je ressentais lors de nos ébats et le fait que je manquais de moyens de comparaisons me suffisaient amplement. Moi en contrepartie, je suçais son sexe du bout des lèvres, mais toujours en ...
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