1. Rencontre du troisième genre


    datte: 02/11/2016, Catégories: hbi, grossexe, hsoumis, trans, 69, hdanus, hsodo, Transexuels, Auteur: Louis2806, Source: Revebebe

    C’est un après-midi comme les autres à Paris dans le 8ème arrondissement. Le quartier des affaires, avec ses hommes en costume et ses femmes en tailleur, mais aussi celui des touristes que l’on voit flâner joyeusement devant les boutiques. J’ai trente-deux ans et me retrouve à la table d’un café branché près des Champs-Élysées, après avoir assisté à une réunion pour mon travail. Rien n’est sorti de cet entretien, il est 17 heures et je pourrais déjà rentrer chez moi. Je me sens néanmoins d’humeur nonchalante et ai envie de profiter de cette fin de journée en terrasse et d’apprécier ma demi-solitude en observant le spectacle des passants. Il faut dire que regarder les gens dans la rue, surtout la gent féminine, est une activité que j’affectionne tout particulièrement. Le 8ème arrondissement est riche de surprises agréables pour l’œil : des corps féminins moulés dans des tailleurs sexy mettant en valeur, ici une poitrine généreuse, là des fesses rebondies, rivalisent avec les petites robes légères des touristes européennes ou asiatiques. Une envie d’avoir des bras et des mains invisibles qui me permettraient de caresser impunément ces jambes nues et ces étoffes soyeuses, me torture délicieusement l’esprit. Dès que je me retrouve un peu seul dans ces endroits, je me sens envahi par une torpeur érotique et une envie de satisfaire mes désirs sensoriels. Mon regard se pose sur les courbes de la serveuse qui vient vers moi avec le gin-tonic que je viens de commander. C’est une ... grande femme avec de longs cheveux châtains et un regard profond. Sa tenue ne laisse aucun doute sur l’effet qu’elle souhaite laisser à la clientèle masculine qui fréquente ce café : une robe moulante glissant sur des hanches arrondies jusqu’au-dessus des genoux, des chaussures à talon, type Louboutin qui lui donne aisément 5 cm de plus que le 1,75 m qu’elle doit déjà atteindre sans ces « strapontins ». La serveuse dépose le gin-tonic sur la table et remarquant que je la regarde d’un air insistant, me fait un sourire gêné. Mince, je ne suis pas très discret pour cacher mes émotions. — Ce sera 10 euros. Sa voix m’interpelle. Très douce, mais légèrement enrouée, outre un accent latin. Sa gestuelle aussi attise ma curiosité. Le mouvement de ses bras est très maniéré et l’effet est accru par la longueur de ses doigts. Elle se retourne pour se rediriger vers le bar et inévitablement, mon regard suit le mouvement de ses hanches. Je suis impressionné par la courbe de ses fesses qui pourraient être celles d’une déesse grecque. Sa robe moulante laisse aisément deviner le pli de son string, ce qui a l’effet d’accroître mon excitation. Cette vulgarité me plaît furieusement et il y a je ne sais quoi de spécial qui se dégage de ce corps sublime. La voilà qui revient pour servir un autre client. Nos regards se croisent une nouvelle fois. Cette fois, elle ne se dérobe pas. Au contraire, elle appuie son regard d’un sourire mutin. Je descends mon gin-tonic et l’interpelle de nouveau pour commander ...
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