1. Catching


    datte: 02/11/2016, Catégories: médical, uniforme, Partouze, hsodo, Partouze, pastiche, policier, fantastiqu, humour, fantastiq, Auteur: Gufti Shank, Source: Revebebe

    Résumé de l’épisode 1 : J’ai passé la journée avec Emmanuelle, une splendide jeune infirmière que j’ai rencontrée voici quelques jours. Mais le soir, après qu’on a pourtant déjà fait longuement l’amour, elle se révèle particulièrement insatiable de sexe, à tel point que je suis obligé de la repousser physiquement. Mais en tombant, elle se cogne contre une table. Je panique en découvrant qu’elle ne respire plus et appelle les pompiers, qui arrivent rapidement, accompagnés d’ambulanciers et de policiers. Et tandis qu’ils examinent la jeune femme, apparemment morte, celle-ci reprend soudain conscience, et, de nouveau en proie à d’intenses désirs charnels, se montre extrêmement agressive, mordant profondément plusieurs des secouristes. Et en peu de temps, ceux-ci semblent atteints de la même folie sexuelle et violente, assaillant à leur tour les autres urgentistes. À tel point que les quelques rescapés, apeurés et impuissants, sont obligés de s’enfuir. Je parviens à m’évader avec Charlène, Karl et Denis à bord d’un VSL. *** — Par là, tournez ici !— Mais c’est pas la route de l’hôpital !— Non, on va au commissariat !— Nous devons d’abord déposer Denis à l’hôpital ! Mes deux compagnons d’infortune, toujours paniqués, s’engueulaient à tout va. La jeune policegirl voulait absolument qu’on aille rendre compte de la situation à son quartier général, et l’athlétique pompier préférait qu’on se rende aux urgences pour faire soigner son pote qu’il avait attaché à l’arrière du véhicule. Il ... fallait trancher. — Le commissariat est plus proche, expliquai-je à Karl d’un ton qui ne prêtait guère au débat. On passe devant, vous nous déposez, et ensuite vous faites ce que vous voulez. Il maugréa mais ne répondit rien, se contentant de décrocher une sorte de CB pour annoncer aux services d’urgence qu’on arrivait sous peu avec un cas grave. Je roulai à toute berzingue à travers les artères presque désertes du centre-ville. — C’est étonnant qu’il n’y ait personne dans les rues, non ? D’habitude, il y a plein de monde, le vendredi soir à cette heure-ci Mais ni Charlène ni Karl n’avaient visiblement envie de disserter sur les habitudes ou les loisirs de nos concitoyens. La jeune femme essayait désespérément de passer un coup de fil avec son portable, et le pompier était retourné surveiller l’état de son collègue couché sanglé à l’arrière. — Réseau saturé, on dirait, bredouilla la policegirl en rangeant son téléphone. Bizarre Nous parvînmes finalement dans l’avenue du commissariat central et je dus quasiment piler net après le dernier virage : la rue était pleine à craquer de toutes sortes de bagnoles et de tout un tas de piétons qui faisaient le pied de grue devant l’officine des flics. — Qu’est-ce que c’est encore que ce merdier ?— N’importe, nous annonça Charlène, laissez-moi là, j’irai à pied. Elle était sur le point de descendre du véhicule lorsque Karl beugla : — Attends ! Regarde, là ! À quelques mètres, dans la direction qu’il nous désignait, derrière une voiture, ...
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