1. L'enfer 5


    datte: 03/11/2016, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Laure60, Source: Hds

    -- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS -- Premier jeudi de captivité Le jeudi matin j'attends Amandine enchaînée, bâillonnée et attachée par mon collier à un lampadaire dans l'allée. Elle me délivre de mes entraves et me tend mes vêtements, je m'habille et la suis. Je fais le ménage chez elle. Ce qui me gêne énormément, surtout que je dois laver et essuyer le carrelage à genoux, c'est Max son chien qui me suis en permanence, il fourre sa truffe entre mes fesses et à tendance à les lécher et je n'arrive pas à m'en débarrasser. Une fois la corvée terminée, non sans qu'elle ne m'aie frappée sur les fesses plusieurs fois pour travail mal fait, je dois faire l'amour à ma tortionnaire et la faire jouir plusieurs fois. Une fois satisfaite elle m'affuble de la muselière/bâillon puis je dois me doigter et masturber jusqu'à ce que j'aie un orgasme.. Automatiquement comme je suis allongée sur le sol le chien continue à me renifler et lécher partout comme il la fait pendant que je faisais le ménage, Amandine m'interdit de le brutaliser. Elle prépare le repas et à un moment elle peste car apparemment il lui manque un ingrédient et elle doit sortir pour aller l'acheter. je ramasse une fifle car elle estime que c'est de ma faute car elle doit s'occuper de moi et de ce fait néglige son intérieur. Elle décide de m'entraver. Je replie mes jambes et elle attache ma cheville gauche au poignet gauche puis ma cheville droite au poignet droit. <<comme ça tu n'auras pas l'idée de te ... sauver sournoise que tu es, espèce de putain tu es capable de me créer des ennuis avec Mathieu>>. Entravée je ne peux pas empêcher le chien de me lécher partout surtout qu'il est attiré par l'odeur de ma mouillure et ce que je redoutais arrive. Amandine revient, elle me détache et râle parce que je pleure, elle sait pourquoi mais s'en moque au contraire ce qui m'arrive lui fait plaisir. Elle donne son repas à Max puis elle pose le mien sur le sol. J'ai à peine commencée à manger que le chien dont l'écuelle est déjà vide engloutit mon repas. Ma tortionnaire apporte ma robe que je revêts puis elle me ramène chez mon maître. <<aujourd'hui tu vas inaugurer un nouveau jouet qui va te plaire>>. Elle me guide et je vois le carcan que le jardinier a fabriqué fixé dans les rainures de deux poteaux plantés dans le sol. Une fois déshabillée et affublée de la muselière/bâillon, dont elle a introduit la boule dans ma bouche sans ménagement, je me retrouve debout courbée en avant,le cou et les poignets enserrés dans l'engin ainsi que les bracelets en cuir de mes chevilles accrochés à des chaînes fixées en bas des poteaux. Elle rit et se moque de moi puis s'en va à mon grand soulagement. En cours de l'après-midi je vois surgir trois hommes qui n'en reviennent pas de voir la position dégradante dans laquelle je suis. <<quand Mathieu nous disait qu'il n'avait jamais vu une putain comme toi et qu'il te faisait faire tout ce qu'il voulait sans que tu te rebelles on ne voulait pas le croire mais là ...
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