1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°877)


    datte: 03/11/2016, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: MAITREDOMINO, Source: Hds

    Deux soumis appelés au Château – (suite de l'épisode précédent N°876) - Puis Monsieur le Marquis vient me chercher tout en souriant à la belle Domina, lui faisant un signe poli de la main, un signe empli de grâce et voulant dire de bien vouloir le suivre. Alors mon Maître m'entraîne à l'étage suivit donc de la Maîtresse. Nous montons ainsi les larges escaliers tous capitonnés de velours rouges. Bien entendu, je suis la seule à les monter à 4 pattes et en dernière position. Le Maître et la Maîtresse étant, comme il se doit, majestueusement devant. Une fois à l’étage, nous traversons une moitié du long et luxueux couloir aux lustres de cristal immenses et le Noble ouvre une double-porte lourde en chêne massif où tous les trois nous nous engouffrons rapidement. Nous sommes dans une pièce sombre. A peine entrée, mon Maître me relève de son bras puissant et me pousse plus encore à l'intérieur, la chambre est aménagée de façon assez inhabituelle contrastant avec les nombreuses pièces luxueusement meublées. En effet, la moitié de la pièce est occupée par quatre simples matelas recouvert de draps à même le sol. A l'opposé des coussins forment une sorte de divan qui occupe tout un pan de mur. Les murs sont tendus de larges tissus brun-rouge, une grosse commode supporte des brûle-parfums qui dégagent une odeur d'encens, de jasmin et d'ilang-Ilang. Le parfum qui flotte dans la pièce est lourd et entêtant. La lumière tamisée provenant de deux halogènes réglés au plus bas est très faible. ...
    Monsieur le Marquis d’Evans ouvre un tiroir de la commode et en sort des bracelets de cuir qu'il fixe à mes poignets et mes chevilles. Il me force à m'agenouiller et relie ensemble les quatre bracelets à l'aide d'un solide mousqueton d’acier. Puis il fixe à mes tétons des pinces reliées par une chaînette d’or. Il y a deux hommes en puissante érection et deux femmes gémissant très excitée et qui sont tous allongés nus, jambes écartées sur les quatre matelas et sur chacun d’eux, une autre personne chevauchant ou suçant. A genoux devant eux, je peux voir des bouches qui s'embrassent, d’autres qui sucent des bites ou des chattes. Des mains entremêlées caressent des corps. Des bites qui s'enfoncent dans des sexes ou des culs ou encore dans des bouches. Des gémissements, des cris, des râles jaillissent de cet enchevêtrement de corps qui s'ébattent dans cette scène orgiaque. L'odeur de l'amour et de la sueur arrive à couvrir celle de l'encens. Je suis très excitée à l'extrême devant cette scène, ma mouille ruisselle sur mes cuisses, mes tétons durcis sont martyrisés par les pinces. J'aimerais me caresser mais je ne peux le faire, J'essaie de serrer mes cuisses mais cela contribue seulement à augmenter mon excitation sans me soulager. J'ai envie de me faire pénétrer, j'ai envie d'une queue. Cette frustration est plus douloureuse que n'importe quel sévices... Un bout d'un long moment, les chauds ébats ralentissent. Ils sont maintenant allongés tous les huit et ne se font plus que des ...
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