1. Dans le train


    datte: 03/11/2016, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Mic79,

    Dans le train : Un récent voyage dans un train de banlieue, archi complet, où je me suis fait copieusement ploter par deux voyageurs, qui n’ont pas hésité à passer leurs main sous ma jupe, pour m’atteindre la moule (j’avais beaucoup de mal à ne pas extérioriser ma jouissance),puis à m’entrainer dans un hôtel pour me baiser, m’a fait souvenir d’un voyage, il y a maintenant 20 ans ; nous étions montés jusqu’au triangle d’or et le retour vers Bangkok devait se faire en train couchette, à savoir 12 h de voyage. Il faut dire que le wagon couchette n’était pas du niveau français ; à savoir, pas de compartiment, mais un simple couloir avec de chaque côté, une rangée de couchettes superposée, simplement fermées par un rideau, soit huit personnes. Etant arrivés de bonne heure, nous prenons deux couchettes du bas, séparées par le couloir, le reste du wagon est complété par un groupe de jeunes hollandais, tous plus blonds les uns que les autres et parmi eux deux filles ; l’ambiance est très sympa ; et ils proposent même des bières pour faire passer nos repas (il n’y a pas de restauration prévue) ; Arrive alors le temps d’utiliser nos couchettes et sans se gêner, nos jeunes se mettent à l’aise, quittant une partie de leurs vêtements directement dans le couloir ; je dois dire que tous ces mecs en slips pour certains, commencent à me réveiller la chatte ; je constate que Jean ne quitte pas des yeux les deux minettes ; le tableau est charmant ; un peu par provocation (j’ai 30 ans de plus , ...
    mais mon corps n’a pas souffert de mes maternités et mes seins sont toujours aussi fiers et ma silhouette est attirante), je quitte mon tee-shirt et mon pantalon ; j’ai simplement oublié que je porte un string et que mon soutien-gorge balconnet ne cache pas grand-chose de mes seins, les mamelons étant au ras de la dentelle ; du coup, les regards sont sur moi et ma tension monte ; le regard de jean me rappelle à l’ordre et je rentre dans ma tanière, frustrée ; les lumières sont éteintes, seule une veilleuse à chaque bout éclaire le wagon ; très rapidement, je perçois des chuchotements et des mouvements dans une des couchettes ; manifestement un couple y fait l’amour ; ma main se porte sur mon pubis, et mes doigts se glissent entre mes lèvres gonflées de désir ; je me triture le clito et mon envie d’une queue devient prioritaire ; je me glisse hors de ma couchette et je rejoins celle de jean ; le salaud bande, comme moi il a entendu et sa queue est raide, le bout décalotté ; nous n’avons pas besoin de préparatif et m’allongeant sur lui, je me plante sur son sexe ; c’est plus qu’il n’en fallait et ma jouissance déferle ; je me mords les lèvres mais je ne peux m’empêcher de gémir et quand jean se libère dans mes entrailles, je ne peux retenir un petit cri ; nous ne bougeons plus ; autour le silence est revenu et le plus discrètement possible, je rejoins ma couchette ; je m’aperçois alors qu’un des rideaux est entrouvert et le jeune me regarde. Il me tend la main, m’invitant à le ...
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