1. La première sodomie de sandrine


    datte: 20/04/2017, Catégories: Plus on est, Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    Sandrine a une vie bien tranquille. Un job qui lui convient, un adorable petit studio et deux amants qu'elle adore. Elle s'est pomponnée toute l'après midi, mettant un peu plus de noir à ses yeux qu'à l'habitude. Une soirée pas ordinaire se prépare, mais ça, elle l'ignore encore. Tout a commencé la veille, par un coup de téléphone d'un de ses amants, rien de surprenant à cela, mais quand celui-ci lui a dit ce qu'il désirait, elle fut très surprise. Elle l'écouta avec attention, puis après un moment de réflexion accepta enfin la proposition étrange de Paul. Porte jarretelle, bas, string, bustier moulant soutenant bien sa forte poitrine, une paire de bottes, un maquillage soutenu et un long manteau, voilà ce que Paul lui a demandé de porter, en précisant qu'il passerait la prendre à dix neuf heures. Elle est nerveuse car il n'est pas dans les habitudes de Paul de lui demander de telles choses, mais en revanche elle a une confiance aveugle en cet homme, alors elle s'exécute. Dix neuf heures approche. Un dernier coup de brosse à ses cheveux, un raccord maquillage, et enfin après une attente insoutenable, l'interphone sonne. « J'arrive » Elle enfile un long manteau qui lui donne une silhouette de femme très classe, ferme sa porte à clefs et descend les escaliers. Paul l'attend dans le hall. Après l'avoir félicitée sur son effort de maquillage, il lui ouvre la porte et la conduit à la voiture. Un large sourire illumine soudain son visage. Bastien est assit à l'arrière de la ... voiture. Elle est ravie, car Bastien voyage beaucoup et ne vient la voir que très rarement. C'est Paul qui, il y a quelques mois, avait présenté Bastien à Sandrine, et elle l'accepta de suite comme son deuxième amant. Apres quelques effusions, le trio est prêt à partir. Impossible pour la belle de savoir où ces deux matous la conduisent. Apres maintes questions, la seule réponse qu'elle obtient, c'est Fait nous confiance La voiture roule péniblement dans les encombrements. Feux rouges après feux rouges, elle se fraye un chemin vers sa destination. C'est à Opéra que Paul lui demande d'écarter le bas de son manteau. Elle refuse d'un ton sec. Un autobus est arrêté à leur hauteur, et il est hors de question de dévoiler quoi que ce soit aux passagers qui instinctivement regardent dans les voitures. Bastien s'avance vers le siège avant et d'une voix sèche, lui dit : « Si telle est ta confiance en nous, autant faire demi tour, et rentrons chacun chez nous ! ». Elle baisse la tête, et un peu honteuse fait glisser les pans du manteau. Pas trop, juste pour faire apparaître sa peau blanche au dessus de la couture de ses bas. Paul sourit et essaye de voir dans le bus, mais sa position de conducteur lui interdit d'apercevoir quoi que ce soit. Bastien, lui, du bon coté du véhicule, lève les yeux. Six personnes au moins, on le regard fixé sur les jambes de Sandrine. Deux femmes et quatre hommes. Si ces dames ont l'air offusquées, ces messieurs, eux, sont à la fête et ça se voit. De larges sourires ...
«1234...»