1. Un puissant aphrodisiaque


    datte: 04/05/2017, Catégories: Tabou, Auteur: grandalfo, Source: xHamster

    Histoire trouvée sur le net Auteur : Saxe Encore cette odeur chimique qui agresse mes narines. Comme une odeur de pétrole. Depuis quelque temps déjà elle flottait dans l’appartement. J’avais fouiné partout en vain dans l’espoir d’en débusquer l’origine. Et ma femme, elle, prétendait ne rien sentir. Étais-je devenu fou ? Ce matin-là je m’étais levé vers 8 heures. J’avais très mal dormi. Depuis quelque temps il était question de divorce, or j’étais toujours très attaché à ma femme et cette perspective me faisait frémir. J’ai téléphoné à ma secrétaire pour lui dire que je ne viendrais pas aujourd’hui, qu’elle se débrouille sans moi. Ma femme dirige une petite entreprise de chaussures en gros. Elle était déjà partie travailler. Tant mieux. Je ne m’étais pas senti le courage de partager le petit déjeuner avec elle. Rien n’allait plus entre nous. J’ai préparé mon café et malgré son arôme enivrant, l’horrible effluve subsistait ! Quitte à mettre la maison sens dessus dessous j’étais décidé à en déterminer l’origine coûte que coûte. Je me suis servi une bonne tasse, tout en songeant à mes problèmes conjugaux. J’étais conscient d’en être le principal responsable. Je ne sais quand, pourquoi, comment, j’avais cessé graduellement de désirer ma femme. Moi qui longtemps avais été très demandeur, je me suis mis à espacer nos rapports. La fatigue, un surcroît de travail… Je devinais les frustrations de ma compagne, les tensions qui croissaient entre nous. Le soir je la sentais brûlante de ...
    désir. Elle m’effleurait, elle se frottait, elle se collait. Mais quelque chose m’empêchait d’esquisser le moindre geste vers elle. Je me forçais parfois, glissais ma langue entre ses cuisses mais je ne la dévorais plus aussi goulûment que je le faisais autrefois. Je ne me délectais plus de ses chairs tendres, de son jus d’amour autant qu’auparavant. Je m’appliquais du mieux que je pouvais et même si je l’amenais jusqu’à l’orgasme, elle ne s’y trompait pas. Elle sentait les efforts que je faisais pour la satisfaire. Et puis surtout je n’avais plus d’érections. Je lui disais « Aide-moi un peu. » Elle me prenait alors dans sa bouche douce et chaude. Hélas en vain. Elle insistait pourtant. Sa langue humide léchait avidement mon sexe récalcitrant comme mort. J’étais honteux. Je ressentais du plaisir mais plus rien ne montait. Ou alors les rares fois où elle y parvenait dès que je présentais ma bite rigide entre les lèvres gonflées de sa fente trempée… pfffff, plus rien. Ma queue se dérobait ! Les premiers temps mon épouse s’est montrée indulgente. On avait mit ça sur le compte de la surcharge de travail, la fatigue. « T’inquiète pas ça peut arriver à tout le monde. » me rassurait-elle. Je la serrais contre moi par reconnaissance et lui prodiguais la seule chose dont j’étais encore capable ; la tendresse ! Mais bientôt ça n’a plus suffi. Graduellement elle devenait irascible, tendue, nerveuse. J’ai alors essayé le Cialis. Mais cette médication pallie les troubles de l’érection et ...
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