1. Serpentage en cinq actes


    datte: 23/05/2017, Catégories: fh, couleurs, Collègues / Travail, grosseins, groscul, Collègues / Travail, fsoumise, hdomine, soubrette, chantage, Voyeur / Exhib / Nudisme, odeurs, hmast, Oral, fsodo, humour, totalsexe, occasion, attirgros, bureau, Auteur: LastHorizon, Source: Revebebe

    C’était un lundi qui démarrait de façon classique : la gueule enfarinée, de la paperasse accumulée, des collègues baissant la tête et l’échéance du week-end à nouveau distendue au maximum. Encore une journée de turbin sans piment qui se préparait. Affalé devant mon poste de travail, je touillais mon café quand j’entendis une personne s’approcher. Murielle, belle Réunionnaise à la silhouette d’entonnoir, venait en cadence, traînant ses escalopes et son joli cul d’assistante jusqu’à mon bureau d’employé administratif. Un trajet qui valait son pesant de sex-appeal. Cette jeune femme prenait tout le monde de haut et aimait se pavaner dans les couloirs de l’entreprise avec son air de m’as-tu-vue. Elle se croyait meilleure que tout le monde, avec son salaire minimum. Fougueuse Lorsque je vis sa lourde poitrine flotter au rythme de ses pas, je me mis instantanément à bander. Quelle paire de miches, nom de Dieu Elle était au courant que ses seins rendaient dingues tous les types de la boîte ; haut-placés ou sans-grade, toute verge d’hétéro devenait folle. En revanche, elle ne savait pas que mon paquet prenait l’air pendant qu’elle me demandait une connerie. Oui, j’ai pété une durite, mais je ne voulais pas que ce lundi soit comme d’habitude. J’avais décidé que cette journée allait prendre une allure folle, rocambolesque, hors-norme, et même théâtrale ! Et cet événement en serait le premier acte. Je regardai Murielle avec les yeux les plus pervers du monde : — Je n’en sais rien, ma ... belle ; franchement, tu ne veux pas aller voir quelqu’un d’autre pour cette histoire de time-sheet ?— Ça va, j’ai compris, j’te fiche la paix.— Je préférerais que tu me demandes autre chose— Euh que dois-je comprendre par cette remarque ? répondit-elle sur un ton glacial. J’hésitai un moment, préparant une réponse adéquate : — Comprendre que j’ai envie de choses agréables, dis-je. Elle me lança un regard noir puis s’en alla sans dire un mot. Je venais d’installer un malaise Qu’importe. Au lieu de défiler ou de parler de son mec à longueur de temps, elle devrait plutôt se mettre à poil en purgeant mon radiateur. Certes, ce petit morceau des îles ferait bander tous les saints, mais je la trouvais peu utile en ce moment !« Qu’on me fasse jouir, crénom ! » pensai-je. Le premier acte s’acheva de manière frustrante, mais ma queue conservait cependant sa position. La journée se poursuivit, et j’étais toujours habité par le vice. Autour de 13 heures, Hélène pointa sa silhouette titubante, le visage démoralisé et la main sur le ventre : je devinai que notre comptable avait encore déjeuné comme une porcasse. Ce qui ne l’empêchait pas d’être irrésistiblement mince, la Nature étant toujours tendre avec cette coquine. — Japonais ?— Non : kebab, dit-elle, écœurée.— Oh merde, tu vas nous larguer un pet dans les cinq minutes ! dis-je. Elle rigola avec dégoût, mais ajouta qu’elle m’épargnerait si un accouchement se profilait. Le deuxième acte prenait donc forme. Hélène non plus ne voyait pas le ...
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