1. Couple kabyle : Akila et Nadir (3)


    datte: 05/06/2017, Catégories: Anal, Auteur: Mrpoils9, Source: xHamster

    Le week-end se passa, elle n’eut pas ses règles. Elle fut soucieuse toute la semaine, se retenant de m’en parler, se tranquillisant devant ma sérénité affichée. Je faisais comme si de rien n’était. En fin de semaine, nous nous sommes rendus ensemble à la pharmacie pour acheter un test de grossesse. Je la tenais par la main, qu’elle écrasait très fort. Je lui dis que peut-être « mon » bébé encore minuscule s’agitait dans son ventre, et quand le test fut positif, elle fut vraiment soulagée par mon attitude, et laissa éclater sa joie. • — Toi qui étais si sûr que je risquais rien les premiers mois - fit-elle en riant. Bravo ! Révise tes cours… Je les connaissais encore par cœur… mais ne lui dis pas. Les deux premiers mois, elle fut comme à son habitude. Abdelkader ne venait plus, en tout cas plus pour la même chose. Son petit ventre se bomba légèrement, ses seins gonflèrent un peu, elle était plus belle que jamais. Puis sa libido s’activa au troisième mois, elle devint bien plus gourmande encore que d’habitude. • — J’ai envie de faire des folies, dit-elle • — Hi hi ! Je vais devoir demander de l’aide ! Ah la la, mais où vais-je trouver un homme mûr comme tu les aimes puisque tu as repoussé Abdelkader au prétexte de ta grossesse ? • — Idiot ! Va le chercher. Pas sûr qu’il m’aime comme ça, mais il devra s’en contenter… • — Il va adorer, comme moi ! Abdelkader reprend rôle d’amant assidu. Il devint cette fois un peu plus complice avec moi et nous nous entendions bien pour la ... faire jouir. J’avais toujours cette honte à la rencontre de nos yeux. Il ne venait plus de lui-même, c’est moi qui allais le chercher, une humiliation de plus. Il ne sut rien de nos jeux à A Sidi Belabes, c’était une bulle secrète entre Akila et moi, rien qu’à nous deux. Son ventre enfla, elle se fit plus tendre encore qu’elle ne l’avait jamais été, et je ne peux pas décrire l’état d’excitation, moi qui suis si cérébral, qui s’emparait de moi. Je la voyais enceinte (peut-être !) d’un homme racolé sur le trottoir de S idi Belabes. Elle gémissait en se faisant prendre en levrette par notre propriétaire devant, devant moi, son mari. La serviette d’Abdelkader absorbe les inévitables débordements de ce gros producteur de sperme. Le souvenir de nos jeux, de l’ouest algérien, était permanent dans ses délires, donc dans les nôtres, mais jamais elle ne fit allusion à la paternité. Elle aimait, quand je fatiguais, fouetter ma libido en utilisant les mots qui m’excitaient. Lorsqu’elle demandait à son mari cocu de se venger d’avoir eu des clients, elle savait ce qui allait advenir. Quand elle me menaçait d’aller seule à Sidi-Belabes assouvir des besoins que son mari cocu ne pouvait satisfaire, ma bite se dressait toute seule. Même si mes bourses étaient sèches (je n’avais pas celles d’Abdelkader). Au sixième mois, grâce à la gentillesse de son gynécologue, elle fut en congé de maternité. Seule chez nous jusqu’au terme, elle s’adonna jusqu’au huitième mois à son passe-temps favori avec le ...
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