1. Réconfort et vieilles dentelles V. La pharmacienne. (3)


    datte: 08/06/2017, Catégories: Hétéro, Auteur: Docsevere, Source: Xstory

    Elle monta l'escalier ainsi, juste devant moi, mes doigts bien au fond de sa chatte, et je la dirigeai ainsi là-haut vers la porte de gauche, celle de ma chambre. Mon lit était ouvert, les draps bien repliés, et elle vit que je ne lui avais pas menti. Me collant contre elle, serré contre son dos, lui palpant les seins sans vergogne et avec une excitation non feinte, je me remis à la galocher, et je lui demandai entre deux pelles, le souffle court, de m'ouvrir le pantalon et de s'occuper de mon slip. Elle ne fit pas la fine bouche, et j'avoue que sentir ses jolis doigts fins me déboutonner n'était pas pour calmer mon excitation. J'avais envie de cette jolie petite femme, et je savais que j'étais sur le point de la baiser à couilles rabattues. Elle se montrait un peu maladroite, un peu gauche, peut-être un peu timide. Aussi, alors qu'elle extirpait la bête du sous-vêtement où elle se trouvait à l'étroit depuis un petit moment, je lui murmurai doucement, mais fermement, d'un ton qui ne lui laissait pas le choix : " - Prends-la dans ta main." Elle s'exécuta, la palpa, la serra dans sa menotte si féminine aux ongles rose brillants, et refermant ses doigts dessus, elle se mit à la caresser de mouvements de va-et-vient. Mais les femmes sont souvent peu dégourdies dans ce domaine, et si sentir la chaleur de leur main est plutôt jouissif, ces mouvements sur un membre encore sec est loin d'être agréable. Il fallait le lubrifier. Alors je lui dis : " - Je t'ai donné du plaisir, il ... est temps de me rendre la pareille. Ça tombe bien, j'ai envie de te voir à genoux devant moi comme une bonne petite salope. Allez, descends et prends-la en bouche." Elle hésita un peu, comme un peu déconcertée, mais se mit à genoux de bonne grâce et prit bien en main ma queue raide et arquée. Elle regarda la bête d'un air circonspect et je réalisai alors qu'elle ne devait pas avoir l'habitude des pratiques buccales. Mais je ne souhaitai pas la brusquer, préférant la laisser faire ; elle devait comprendre qu'à 58 ans il était temps de s'y mettre. Et c'est avec ravissement que je vis disparaître mon gland dans sa toute petite bouche que j'avais envie de baiser depuis longtemps. Elle improvisa peut-être, mais se montra plutôt pleine d'inspiration : elle se mit à me sucer la fraise en refermant bien ses jolies petites lèvres et me tétant avec application. Je décidai donc de l'encourager, voire de la féliciter - c'était une bonne élève, qui se montrait aussi douée pour les prouesses buccales que pour la soumission. C'était tout à son honneur de vouloir apprendre à son âge, et de faire des progrès dans les pratiques érotiques. Elle avait tout à y gagner, tant ma gratitude que la découverte de nouveaux plaisirs, et les bénéfices pour sa santé et son bien-être du plaisir intense. Ça n'est pas une pharmacienne que j'aurais eu du mal à convaincre ! Je pris sa jolie petite tête dans mes mains, et encourageai ma belle pharmacienne si pleine de bonne volonté en lui caressant ses cheveux ...
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