1. mon dépucelage anal avec un vieux (1)


    datte: 08/06/2017, Catégories: Gay, Auteur: sissyforoldmen, Source: Xstory

    Bonjour, Tout d’abord, une petite présentation s’impose, je m’appelle Laure (c’est le surnom de salope que j’ai adopté), je suis bi, j’ai 35 ans, 1,78m, 85 kg, brun aux yeux marron, avec un physique plutôt banal. Je suis marié et bi, j’aime les femmes (de leur majorité jusqu’aux femmes mûres, j’aime particulièrement les jolies jambes avec des bas et porte-jarretelles), et en ce qui concerne les hommes, je ne suis attiré que par les hommes mûrs (retraités et papy, de toutes origines : blancs, black, beur, jaunes ). Mais si je suis actif avec les femmes, je suis au contraire passif (mais pas inactif !) avec les hommes, en fait j’ai un fantasme qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps, je rêve d’être féminisée et servir d’esclave sexuelle à un ou plusieurs retraités pervers Voilà, après cette petite présentation, je vais vous raconter ma 1ère expérience anale avec un senior (je précise que ce récit est véridique, ce n’est pas une fiction). J’avais très envie depuis longtemps de passer le cap, car à part avoir eu une relation passagère avec un senior passif, mon expérience se limitait à des caresses, baisers et fellations (dont une où j’ai avalé), et mon envie de connaitre le plaisir anal me titillait. Après quelques recherches sur des sites de rencontres gay, j’ai enfin trouvé le profil que je cherchais pour mon dépucelage : un senior de 66 ans, qui se prénomme Pierre, la photo sur son profil n’était pas très flatteuse et il paraissait sévère, mais cela ne me ... rebutait pas, bien au contraire, j’avoue que cela m’excitait encore plus qu’il ne soit pas beau, de plus il était célibataire (séparé de sa femme). Il habitait dans la Somme à 2 heures de chez moi (et oui j’étais vraiment motivé pour m’envoyer en l’air !) Après quelques mails échangés (où j’ai eu la confirmation qu’il était bien actif), une date de rencontre fut fixée un après-midi d’avril. Je suis les instructions du GPS et j’arrive dans un camping perdu dans la cambrousse constitué de vieux mobil-home, le problème c’est qu’à part l’adresse du camping, je n’avais pas d’autres précisions, qu’à cela ne tienne je vais voir à l’accueil, c’est une petite maison, et après avoir sonné, un vieux barbu un peu hirsute me renseigne sur l’emplacement de Pierre, il me dit que je ne vais pas avoir de mal à le trouver car le camping n’est pas occupé par beaucoup de monde en cette période. Après avoir roulé dans une petite allée boueuse, j’arrive devant le mobil-home que m’a indiqué le concierge, et je me gare dans l’herbe le long de l’allée. Le mobil-home n’est pas de première jeunesse, ça ne ressemble pas aux jolis mobil-home qui figurent sur les brochures de location de vacances, ici il n’y a pas de fleurs, et la pluie qui n’arrête pas de tomber rend même l’endroit encore plus misérable. Je frappe à la porte et j’entends un chien qui aboie derrière (mince, ça démarre mal, je ne suis pas très rassuré), passent 30 secondes et un homme plutôt petit (environ 1m65) m’ouvre la porte, je reconnais le ...
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