1. Mes chéries (1)


    datte: 09/06/2017, Catégories: Inceste, Auteur: zooph34, Source: Xstory

    Mes chéries Je m’appelle Jules, au moment de cette histoire, il y a vingt ans, j’ai dix-huit ans. Je suis un jeune homme d’un mètre soixante-quinze, mince, j’ai fait beaucoup de sport quand j’étais plus jeune, et il me reste de belle tablettes de chocolat, bien que n’étant pas taillé comme un nageur, je suis blond aux yeux bleu clair. Nous sommes au milieu des années quatre-vingt-dix. Je vis avec ma mère, Juliette, divorcée d’avec mon père, Jacques, depuis dix ans, mon frère cadet, Julien seize ans, et ma sœur jumelle Julie, (tous les prénoms de la famille commencent par Jul, sauf mon père). Nous sommes mi-juillet et nous nous préparons pour partir en vacances pour un mois le lendemain matin dans le sud de la France. Julie, vient avec ma mère et moi, tandis que mon frère cadet est parti passer ses vacances avec notre père au Maroc pendant six semaines. C’est un accord entre mes parents, une année avec l’un, une année avec les autres. Nous sommes, Julie et moi, difficilement séparables. Cela permet aux parents de prendre leurs vacances à leur convenance. Je fini de ranger mon sac quand Julie entre dans ma chambre en peignoir. Julie, est une magnifique jeune fille, grande, un mètre soixante-douze, très jolie, belle fesses hautes et fermes, une belle poitrine bien ronde et des jambes fuselées et bien galbées. Elle ne passe pas inaperçue dans la rue et j’avoue que j’adore me promener avec elle, enlacés, tout le monde m’envie, ne sachant pas que c’est ma sœur. Nous sommes très ... liés, et avons une grande complicité, depuis petits, nous sommes inséparables toujours ensemble. A l’adolescence, ma mère a décidée de nous donner deux chambres séparées. La découverte d’une certaine indépendance nous a un peu dissocié, mais nous sommes toujours restés unis et avons gardé une grande complicité, nous nous comportons un peu plus comme frère et sœur « normaux », bien que toujours fusionnels. Nous sommes très souvent ensemble, saufs quand nous sommes avec nos amours respectifs. –Alors frérot, tu n’as pas encore fini de faire ton sac ? –Non, le problème c’est que j’ai envie de tout emmener, mais que je n’ai pas la place et je ne sais pas quoi éliminer, le sac est trop petit pour accepter tout ce que je veux y mettre, et maman est formelle, un sac c’est tout. –Je vais t’aider. Elle commence par étaler sur mon lit tout ce qui n’est pas dans le sac et en extrait un short, deux chemises et une paire de tennis. En se penchant sur mes affaires, son peignoir s’est légèrement ouvert et m’a dévoilé son sein gauche. Je regarde ce sein, et ne m’en émeut pas plus que ça, il est magnifique certes, mais c’est celui de ma sœur et c’est tout. –Voilà, ça devrait remplir ton sac, le reste n’est pas très utile, nous allons dans un camping au bord de la mer, ne l’oublie pas, nous serons toujours en maillot de bain. –Oui, merci Julie chérie. Je ferme mon sac et vais le poser dans l’entrée. La soirée est bien avancée et nous allons nous coucher. Dans le lit, je me surprends à penser à ce ...
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