1. Transport d'âmes en commun


    datte: 11/06/2017, Catégories: bus, train, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme, BDSM / Fétichisme, confession, portrait, Auteur: Vincent, Source: Revebebe

    Je crois avoir découvert le summum de l’ennui. En effet, quoi de plus assommant que d’écouter sa fiancée se plaindre de bon matin de ses collègues de travail alors qu’on n’est réveillé que depuis quinze minutes ? Personnellement je n’ai encore rien trouvé de pire, à part peut-être écouter une de mes collègues se plaindre de son copain qui ne l’écoute pas quand elle lui parle de son travail au petit déjeuner Voilà enfin l’heure de partir travailler, et surtout l’heure des réjouissances. Car mon trajet domicile-travail est certainement le meilleur moment de la journée. Il commence d’abord par une attente de quelques minutes sur le quai du métro, et l’occasion de regarder les jolies femmes présentes. Assis sur un siège, je profite tranquillement de leur silhouette, de leur postérieur et surtout des jolies jambes de certaines, les plus féminines, qui se mettent en robe ou en jupe pour aller travailler. Bien sûr, on me dira que ce n’est pas bien, et que je ferais mieux de regarder ma petite amie plutôt que les autres. Mais que voulez-vous, elle a beau avoir un visage plein de charme, le manque de désir se fait sentir au quotidien, alors qu’avec toutes ces inconnues croisées aux détours des couloirs du métro, tout est possible, dans mon esprit du moins. Et puis, j’ai un penchant pour les jolies jambes, ce que ma fiancée n’a malheureusement pas. Alors, voir devant moi, tous les matins, des dizaines de gambettes plus ou moins dénudées, avec ou sans bas, posées sur des talons, ça ... réveille mieux que n’importe quelle douche. Ça y est, le métro arrive, et même si je profite allègrement du spectacle, j’apprécie tout autant d’avoir un peu de place dans le métro et de pouvoir sortir facilement. C’est pourquoi je me dirige toujours vers la même porte, tous les matins, sauf bien sûr, si une « exception-exceptionnelle » est passée dans mon champ de vision. Une fois à l’intérieur, toujours placé vers la porte pour sortir en premier et ne pas avoir à suivre un troupeau de moutons allant brouter son salaire quotidien, je profite des visages qui se trouvent à portée de vue. Je détaille les traits, j’imagine les caractères, celle-ci doit être douce, celle-là à l’air bien triste. Bien entendu, mon mètre quatre-vingt me permet aussi un petit voyage furtif de décolleté en décolleté. Et pour ça, le principal fournisseur se trouve être les lycéennes et autres ados à la mode. Quel dommage car il suffit de regarder leur visage pour voir qu’elles sont encore bien jeunes et perdent instantanément tout plaisir visuel. Je n’ai pas d’attirance particulière pour les femmes plus âgées mais j’arrive à une période de ma vie où la limite se situe à environ 21 ou 22 ans. Les filles plus jeunes me laissent plutôt insensibles. Par contre, donnez-moi une belle trentenaire et je me réveille instantanément. Quel plaisir, au sortir de l’hiver, de profiter des chemisiers légèrement entrouverts ou bien des petits hauts au col baillant sur un soutien-gorge en dentelle. Quel plaisir dans la ...
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