1. VU SUR LE NET:Comment former une jeune secr&eacute


    datte: 15/06/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme, Première fois, Auteur: master_h, Source: xHamster

    Comment former une jeune secrétaire stupide J’exerce comme médecin dans un dispensaire en province. L'année dernière ma secrétaire est partie en congé maternité et l'administration qui nous emploie a dû recruter quelqu'un pour la remplacer durant cette période. Comme le dispensaire est situé dans une petite ville de 3000 habitants, loin de tout, il n'y n'eut pas beaucoup de candidatures et on prit finalement une jeune fille pour qui c'était le premier emploi. Dès le premier entretien, je me rendis compte combien elle n'était pas dégourdie. Le genre de fille couvée par papa et maman, à qui on n'a jamais demandé de rien faire. Elle acquiesçait en hochant de la tête à tout ce que je disais, regardait partout autour d'elle, l'air peu concerné, voire semblant absente, comme une gamine qui s'ennuie et qui n'attend qu'une chose : que ça se termine et qu'on la libère. Néanmoins, je me dis qu'elle ne connaissait rien encore du monde du travail, et qu'il fallait bien qu'elle apprenne. Cependant, dès qu'elle débuta, son tempérament mollasson m'irrita, d'autant qu'elle ne semblait vraiment pas s'y mettre bien vite. Par ailleurs, elle commença à accumuler les petites bévues, oublis, erreurs et grosses maladresses. Je me raisonnai en me disant que c'était son premier emploi, que tout le monde avait commencé un jour ; moi comme les autres, j'avais dû un jour me colleter pour la première fois avec l'organisation du travail, les contraintes de temps, les patients ; et lorsque on n'est pas ... d'un naturel vif - je repensai au jeune homme maladroit et un peu lent que j'étais - il faut du temps pour apprendre comment faire face à la plupart des situations, et acquérir donc un peu plus de rapidité. Je me dis donc qu'il fallait être un peu indulgent, et laisser sa chance à cette jeune fille. Cependant lorsque pour la faire progresser je lui faisais remarquer ses erreurs elle répondait à peine, ne savait même pas dire oui ou non : elle baissait et hochait la tête, marmonnait quelque chose d'inaudible sans desserrer les dents, ce qui avait don de faire monter mon énervement. Il ne lui venait même pas à l'esprit de reconnaître son erreur, de dire qu'elle allait faire plus attention. C'est tout juste si ce que je disais semblait pour elle avoir de l'importance. Jour après jour, mon irritation montait et je finissais par ne plus la supporter. Tout en elle me hérissait, de sa façon grotesque de marcher en se dandinant dans le couloir et en faisant claquer ses talons (comme si c'était la première fois qu'elle marchait avec) jusqu'à sa manière de se pencher sur le côté pour regarder s'il y avait quelqu'un dans la salle d'attente. Quand il n'y avait personne elle marmonnait, parlait toute seule dans son bureau ouvert, et ce, à longueur de journée. Quand elle était avec un patient elle écrivait avec une horripilante lenteur, le nez à dix centimètres du dossier et n'allumait même pas la lumière alors qu'il faisait très sombre. Je le lui faisais remarquer et elle me répondait ...
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