1. Audrey à la ferme (4)


    datte: 16/06/2017, Catégories: Partouze, Auteur: cesame, Source: Xstory

    Il arrivait parfois que mon Maître ait besoin de moi pour finir certains travaux dans les champs. Ce matin là, je partis avec lui pour finir de ramasser des artichauts. Le temps était déjà chaud et j'étais vêtue d'une paire de bottes en caoutchouc, et d'une blouse noire à manches courtes et mes cheveux bien tirés en arrière et attachés. J'étais avec lui dans la cabine de son gros tracteur à regarde le paysage. - Suce moi, entendis-je. Je tournai la tête et vis son pantalon ouvert laissant apparaître un queue molle mais belle, et une paire de couilles à la peau lisse et douce. Je tendis ma main vers ce beau paquet et lissai lentement son sexe qui commença à s'ériger. Je me penchai et me mis à lécher cette queue. Lorsque le gland fût sorti, je l'embouchai et le gardai dans ma bouche, sans bouger. Je salivai, puis le pompai doucement. La salive coulait le long de sa hampe, et je m'en servis pour faire glisser mes mains et descendre jusqu'à ses couilles douces. Toujours sans bouger ma bouche, j'utilisai ma langue pour faire le tour de ce gland emprisonné entre mes lèvres. Quelques minutes suffirent et je reçu une longue giclée de sperme chaud au fond de ma gorge. Je pompai tout, nettoyant la queue jusqu'à la dernière goutte. Sur le champ, nous attendaient deux ouvriers journaliers auxquels mon Maître avait fait appel. C'était deux frères très dissemblable. Hubert était petit et bossu, un visage sec et une grande bouche ornée de dents très blanche. Bernard, lui, était grand sec, ... des pommettes rouge et saillantes et une bouche fine qui cachait les chicots de ses dents. Ils avaient en commun de grandes mains et un crâne dégarni et blanc, couvert d'une casquette. Le temps était lourd, et je transpirais, faisant coller ma blouse à ma peau. Personne , et surtout pas les deux journaliers dont je sentais le regard sur moi, ne pouvait ignorer mes formes rondes. La robe rentrait dans mes fesses et faisait ressortir ma croupe bombée. Les deux lascars n'en perdaient pas une miette et je les sentais derrière moi, avides. Le travail fini, mon Maître partit avec le tracteur, laissant le soin aux deux frères de me ramener. - Ne traînez pas trop pour rentrer, leur dit-il. Je me retrouvai avec ces deux hommes près de leur voiture. Soudain tout bascula. Hubert se planta devant moi, son visage arrivait à la hauteur de mes seins qui pointaient sous la blouse. Ses grosses paluches se refermèrent sur mes seins. "Alors ma belle, tu vas être gentille avec nous..." Au moment où j'essayais de me dégager, je sentis Bernard dans mon dos, en train de soulever ma blouse et palper mes fesses. - Bouge pas ma grosse, et il serra mes deux globes entre ses grosses mains. Hubert me tordait les seins d'une main et de l'autre relevait ma blouse par devant. En un instant je fus nue devant ces deux hommes. Je frissonnai...Un faible ' non...s'il vous plaît", sortit de ma bouche. Hubert me claqua violemment les seins : " ta gueule...dis oui, c'est tout" et Bernard commença à claquer mon cul. ...
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