1. Là-haut dans la montagne


    datte: 16/06/2017, Catégories: fh, ff, fbi, couple, couplus, inconnu, forêt, campagne, essayage, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme, strip, hmast, intermast, Oral, Oral, pénétratio, tutu, couple, couple+f, Auteur: Charline88,

    est dressée sur la terrasse, là où j’aurais aimé qu’il me prenne. Alors je sors les plats de salades, le pain, le vin et la dînette se fait sous la lune qui débute son ascension dans le ciel empli d’étoiles. Le rouge du couchant a totalement disparu et le lampadaire remplace la lumière naturelle du soleil désormais parti pour d’autres horizons. Je connais les potins de son travail, le temps passé à rédiger des actes, avant que le client ne vienne d’un coup de téléphone balayer l’essentiel du contrat rédigé. Tu m’as en quelques mots raconté ta journée « harassante », mais j’apprécie tout autant que tu t’inquiètes un peu de ce que moi, j’ai pu avoir à faire, en bien comme en mal, durant ces heures de ton absence. Puis notre repas frugal prend fin et c’est de concert que nous envisageons une petite balade nocturne, autour de « notre » lac. Le chemin qui longe la rive n’est plus guère fréquenté, à cette heure-ci, dans cette partie réservée à quelques habitations, dont la nôtre se trouve être la dernière. Nos voisins ne vivent pas toute l’année au bord de l’eau. Ils ne sont là que pour de rares séjours de vacances et nous n’avons donc pas souvent l’occasion de les apercevoir ; les relations ne sont pas mauvaises, mais vraiment peu fréquentes. Nous nous enfonçons dans le petit sentier qui longe le lac et puis, nous devons reprendre la petite route forestière, juste pour éviter de traverser le camping. C’est l’endroit le moins calme en ce début de nuit. Des enfants crient, en ...
    contre-bas de la route, et tu me tiens la main, un peu plus fortement. Je songe moi aussi à ces gamins dont nous avons tant rêvé ! Je tente d’un sourire de chasser de mon esprit cette pensée qui a tendance à me rendre morose. Nous nous aventurons davantage dans cette forêt qui nous environne tous les jours. Nous aimons l’odeur des sapins, toute emplie de la senteur de résine, c’est très spécial. Ta main se crispe dans la mienne et tu t’arrêtes net, alors que je suis encore perdue dans des pensées nostalgiques. Tu me regardes, mets ton index levé devant ta bouche, pour me faire signe de ne plus faire de bruit. — Écoute ! Écoute Claude ! Tu entends ? Animal ou quelqu’un ? Je crois que ça vient de la clairière là-bas, on va jeter un œil ? Je prête une oreille attentive, et c’est vrai qu’un étrange murmure semble provenir de l’endroit que tu m’indiques. Près de nous, une petite sente ravinée, grimpe vers un endroit totalement défriché, où en période automnale, je viens ramasser quelques champignons. Au détour du sentier que nous venons d’emprunter, une vaste zone complètement déboisée, s’ouvre à nos regards. Au beau milieu de celle-ci un grand feu brûle, et des silhouettes blanches semblent danser devant le brasier. Des jeunes, sans doute, qui font un campement de fortune, donc pas de quoi fouetter un chat. Mais dans la lueur dansante des flammes, on devine une particularité : la nudité intégrale des danseurs. Ils sont quatre couples à se bouger en cadence, au son d’une grosse radio, ...
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