1. Je suis né hermaphrodite


    datte: 16/06/2017, Catégories: Gay, Première fois, Transexuels, Auteur: nadiatvx, Source: xHamster

    Tout a commencé à ma naissance, il y a déjà 35 ans. Lorsque, dans une clinique à Rabat, la sage-femme me posa, encore tout gluant, sur le ventre de ma mère en lui annonçant qu’elle venait de mettre au monde un beau garçon, ses sourcils se froncèrent. Elle s’approcha de moi pour m’examiner avec minutie. – Madame, je suis allée peut-être un peu vite en vous disant que vous veniez de donner naissance à un beau garçon. Indéniablement, c’est un garçon : il en possède tous les attributs mais… c’est aussi une fille en même temps. Je savais que cela se produit parfois, mais c’est la première fois que je vois un cas comme celui-ci dans cette clinique. C’est extrêmement rare, cette particularité est dénommée hermaphrodisme. Ainsi donc, j’étais un cas… Mes parents me déclarèrent à l’état civil comme étant de sexe masculin, mais avec un prénom : Karim qui peut devenir un jour Karima ou Leila. Combien de fois m’ont-ils emmené en consultation chez des spécialistes de renom, à Rabat et à Casablanca ! Mais ils obtenaient toujours la même réponse : il leur fallait choisir entre l’un et l’autre sexe. Et, lorsque leur choix serait fait, une intervention chirurgicale (suivie de longs traitements à base d’hormones) me ferait acquérir les caractéristiques d’un seul sexe, au détriment de l’autre : mais ce choix serait définitif, irréversible. Fort heureusement, mes parents ne voulurent rien m’imposer avant que je sois en âge de choisir moi-même si je voulais devenir une fille ou un garçon. En ... attendant, ils m’élevèrent comme si j’étais un garçon, puisque c’est cet aspect de mon sexe qui était le plus apparent. Vers l’âge de 12 ou 13 ans, la curiosité me poussa à explorer mon anatomie intime. Lorsque mes parents me laissaient seul à la maison, je m’enfermais dans la salle de bain et, accroupi au-dessus d’un miroir posé à plat sur le carrelage, je prenais plaisir à observer la configuration particulière de mes organes sexuels. J’avais une verge qui (bien qu’encore assez petite) se développait depuis quelques années ; ce n’était déjà plus un zizi de gamin. Mais juste en dessous, à sa base, une fente se cachait derrière l’espèce de sac qui contenait mes petites boules. J’avais remarqué que, lors de ma toilette, le passage du gant sur cette fente me procurait une chaleur diffuse dans le ventre ; c’est pourquoi j’avais l’habitude d’ins****r tout particulièrement sur cet endroit pour ressentir ce trouble qui m’intriguait. Mais, ce jour-là, accroupi au-dessus du miroir, je décidai de me passer du gant et de frotter directement ma petite fente avec mes doigts. La sensation était encore meilleure qu’avec la pièce de tissu… Plus je grattais cet endroit-là, plus il me démangeait. Ma fente s’ouvrait sous le frottement acharné de mes doigts qui se mirent à glisser. Le miroir me renvoya l’image d’une sorte de bouche dont les lèvres étaient rendues brillantes par le liquide qui s’en écoulait. Cette vision m’inquiéta et j’arrêtai de m’astiquer la fente, même si mon corps me demandait ...
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