1. JE SUIS UN THON (4)


    datte: 18/06/2017, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    coups de langue sur mes seins avant que mon clito soit attaqué. Elle me fait prendre mon plaisir avant de me mettre au courant de sa matinée. • Tu sais, mon métier est plus qu’un métier, de nombreuses fois, je serai appelée comme aujourd’hui même la nuit. Ou tu acceptes la situation où nous serons obligés de nous quitter ce qui me déchirerait le cœur. Je t’aime comme jamais. Mon cœur bat pour toi. • Bétasse, bien sûr que j’accepte comme toi, tu vas être obligé d’accepter que je parte deux ou trois jours voir cinq avec le week-end lorsque je rentrerai à Nevers. Toutes les semaines ma voiture ne tombera pas en panne. • Tu as raison, il est encore top tôt pour faire des plans nous engageant pour la vie. Dans une boutique, elle tient impérativement à ce que j’achète un maillot de bain. Je cède, j’achète un modèle une pièce. Le lendemain matin, les volets s’ouvrent et le soleil inonde notre chambre. • Je sais que je t’ai promis la grace matinée, mais le temps et le vent son parfait met, ton maillot habille-toi légèrement je vais te faire une surprise. Une demi-heure après nous démarrons avec la glacière que Janine nous a préparée. Elle nous conduit au port et me fait découvrir son seul et grand plaisir. Son bateau à voiles de cinq mètres. • Que dis-tu de mon deuxième amour après toi ? • Tu sais conduire un truc aussi grand toi si frêle. • Tu vas voir, assieds-toi là et regarde-moi faire. Tu vois, je t’assieds sur un plat-bord, chaque fois que je changerais de bord, il faudra que ... tu changes de côté. Attention au mat, lorsque l’on vire de bord, c’est la chose dangereuse à bord. Toute la matinée, elle barre le voilier sur le lac, c’est merveilleux, le cadre est magnifique. À midi, on descend les voiles pour pique-niquer. À partir de là, elle m’apprend de petite chose simple. J’entends une corne de brune, le temps risquant de changer retour vers le port. Nous sommes à quelques centaines de mètres lorsqu’un coup de vent fait tourner le mat qui vient me taper sur les lunettes et me fait tomber à l’eau. Le froid sur mon corps lorsque je touche l’eau est la dernière sensation de ma vie, le noir tombe sur moi, je suis morte Un moment, je dois être vivante et bien vivant, un jeune homme est en train de me pénétrer par la chatte alors que son jumeau me prend par ma rosette. Je jouis tellement que je refuse qu’ils arrêtent. Ils s’exécutent et me font jouir pendant des heures. Ce qui est drôle, c’est celui qui est dessous moi et qui est le jeune homme que j’ai pris en stop et que j’ai dépucelé. Au moment où ils vont jouir, un homme arrive et les arrache à moi. Cet homme, je le connais, c’est mon mari qui vient de nouveau me pourrir la vie. C’est sûr, dès que je serai de retour chez moi, je demanderais le divorce. Chouette, ce malotru est effacé par une jeune femme aux yeux bridés et avec laquelle je suis en train de faire du bateau. À oui, je me souviens, c’est elle qui m’a brouté toute la nuit et à qui j’ai dit que je l’aimais. Il faut que je m’en souvienne, car ...