1. L'envol du Papillon


    datte: 18/06/2017, Catégories: f, extracon, nympho, Collègues / Travail, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, coprolalie, confession, bourge, Auteur: Francesco, Source: Revebebe

    seule curiosité de venir admirer de près la nouvelle « pin-up » du quatrième étage dont parle tout le personnel. Ce n’est d’ailleurs guère étonnant de leur part : ils ont une réputation solidement établie de coureurs de jupons, et on leur prête quelques liaisons torrides avec de peu farouches secrétaires et d’aisément consolables épouses délaissées. Je n’ai jamais appartenu à l’une ou l’autre de ces catégories injustement dénigrées, mais ai toujours fait l’objet des prévenantes attentions de l’un comme de l’autre. Benoît m’a fait savoir que, le jour où je renoncerai à mes vertueux principes, il se ferait un plaisir de me servir de guide sur les chemins de traverse des plaisirs immoraux. Quant à Alain, il n’a jamais manqué une occasion de vanter ma beauté et mon charme, se désolant sur un ton mi-amusé mi-provocateur que je ne juge pas utile de mettre l’une plus en valeur, et ne joue pas suffisamment de l’autre. Les deux sont manifestement ravis de ma métamorphose et ne se privent pas de me le dire : pour Alain, la chrysalide est enfin devenue papillon, et Benoît n’a pas l’ombre d’un doute sur le fait qu’un changement aussi radical que flamboyant ne peut être que l’œuvre d’un habile pécheur, qui a su fendre la défense du coquillage pour qu’il lui dévoile la perle qui sommeillait en son sein. Il ne se trompe pas. Leurs compliments m’amusent et me touchent, et je n’hésite pas à faire la coquette aguicheuse devant eux, acceptant sans rechigner de me lever et d’esquisser quelques ... pas de mannequin pour leur permettre de m’admirer sous toutes les coutures. L’informaticien, plus audacieux que son collègue, se hasarde même à me demander de lui confirmer que son soupçon sur la nature de ce qui gaine mes jambes n’est pas un de ces « affreux sacs à pommes de terre » dans lequel les femmes emballent, par commodité, le bas du corps lorsqu’elles portent jupe ou robe. Je le rassure et il en est ravi, émoustillé aussi. Je devine qu’il brûle également de me demander si, comme il l’a deviné en fixant les pointes de mes seins qui tendent effrontément mon chemisier, j’ai omis de mettre un soutien-gorge, mais il se retient. J’en suis presque déçue. La matinée s’est passée en un éclair, avec cet essaim de bourdons autour de moi. Il est presque onze heures trente, et toujours pas de nouvelles de la seule personne dont j’attends, bouillant d’impatience, qu’elle aussi puisse me contempler dans mes nouveaux atours. Car c’est pour lui, Paul Verdier, que je suis ainsi. J’essaie de me raisonner : son lundi matin est fréquemment très occupé, je le sais, par la réception des différents chefs de service, pour faire le point sur les dossiers prioritaires de la semaine à venir. Mais je ne peux m’empêcher de me dandiner sur mon fauteuil comme si j’étais assise sur un nid de fourmis rouges. Sur un volcan prêt à entrer en éruption serait une image plus juste, sauf que le volcan n’est pas dans le siège mais quelque part et partout entre mon nombril et mes reins. Sentir ma chatte nue ...