1. L'envol du Papillon


    datte: 18/06/2017, Catégories: f, extracon, nympho, Collègues / Travail, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, coprolalie, confession, bourge, Auteur: Francesco, Source: Revebebe

    frotter sur le tissu de la jupe à chaque mouvement n’arrange rien, pas plus que de sentir mes visiteurs dévorer mon corps de leurs yeux fiévreux. Il m’est bien venu à l’esprit, à plusieurs reprises, de me rendre aux toilettes pour me soulager manuellement, mais j’y ai renoncé, au prix d’un énorme effort de volonté. Non pas que ça m’aurait gênée, et encore moins que ça risque de déplaire à Paul : il adore savoir, et voir aussi, que je me branle. C’est d’ailleurs grâce à lui, comme je lui dois plein d’autres choses, que j’ai re-découvert, à 34 ans, ce plaisir oublié depuis l’adolescence. Outre qu’il est un amant merveilleux, qui me fait jouir d’une manière que je n’imaginais pas connaître un jour, ni même possible, il sait à merveille libérer mon corps et mon esprit de toutes les chaînes qui l’entravaient. Je considérais vaguement anormal, en tant que femme adulte, de céder à la tentation de la masturbation : il m’a décomplexée sur ce point, m’encourageant à toucher mon corps, à ne pas hésiter à le faire vibrer quand l’envie me prend de caresses, d’attouchements. Progressivement, depuis deux mois que dure notre liaison, j’ai appris à faire miens ces principes qu’il ne cesse de me répéter : mon plaisir passe avant toutes choses, je dois être à l’écoute permanente de mes désirs et me laisser porter par eux, sans gêne ni honte, puisque me faire du bien doit être ma priorité dans l’existence. J’ai eu un peu de mal, au début, à accepter ça. La faute à une éducation ... traditionnelle et à forts relents judéo-chrétiens, qui diabolisaient le plaisir et sacralisaient la philanthropie, le sacrifice personnel au bénéfice du bonheur des autres. J’ai longtemps vécu ainsi, mais aujourd’hui c’est du passé : quand me viennent des idées lubriques, que le désir allume le feu dans mon ventre, je n’hésite plus à glisser la main dans ma culotte et à me branler, à pincer et tordre le bout de mes seins pour m’amener à l’orgasme. Et si je suis dans un lieu public, une soirée ou une séance de travail, je prétexte un besoin urgent pour m’isoler et faire tranquillement ma petite affaire. Ce qui n’est pas mentir, juste laisser mes interlocuteurs se tromper sur la nature du besoin en question ! L’autre jour, je l’ai même fait lors d’une réunion que présidait Paul. Lorsque je le lui ai avoué après, en tête-à-tête, en lui précisant que c’était sa proximité qui avait déclenché l’envie irrésistible de me caresser, rien qu’en imaginant sa grosse queue sous l’élégant pantalon de flanelle grise, là, à quelques mètres de moi, il m’a félicitée de mon initiative. Et, pour me montrer combien il appréciait, m’a prise à plat ventre sur le plateau de son bureau, juste en troussant ma jupe sur mes reins et en écartant la ficelle de mon string pour planter son pieu au fond de ma chatte. J’ai joui comme une folle, comme à chaque fois. Ce midi, il n’aurait pas besoin d’écarter quoi que ce soit, et il n’y a nulle culotte dans laquelle glisser mes doigts pour me tripoter le bouton, lisser mes ...