1. La salope (2)


    datte: 18/06/2017, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    Le stagiaire Mon renouveau se fit un beau matin et débuta au bureau. Ce jour-là, mon boss, invisible en temps ordinaire me fit venir dans son bureau. Là, un jeune homme d'à peine vingt ans était assis face à lui. — Ah Danièle ! Bonjour ! Je vous présente Allan, notre nouveau stagiaire. Allan ! Voici Danièle, notre meilleur élément. Jeune homme, vous pouvez suivre à la lettre ce qu'elle vous dira ! Allan va rester dans notre maison environ six semaines, Danièle. Vous serez assez aimable pour lui faire faire le tour de notre établissement ! Puis vous le managerez pour l'amener à être indépendant. Il vous secondera dans la paperasserie... enfin, je compte sur vous pour le former. L'autre avait des yeux noisette, épais comme une arbalète et je ne le voyais pas très à l'aise dans son costume de petit stagiaire. Il me regardait avec un éclat tout particulier dans les prunelles. Et ma seule pensée en cet instant fut : « Si tu t'imagines que tu vas me baiser mon coco... » Une drôle de réflexion puisque d'entrée ce type m'avait physiquement presque dégoutée. À moins que ce ne soit une autre de mes réactions d'autodéfense, une méfiance instinctive qui me hérissait déjà les poils. Cela dit, mon patron attendait sans doute une réponse et il en aurait une. — Pas de souci Monsieur ! Je vais vous le bichonner... pour en faire un parfait petit modèle. — Ah ! Vous me faites presque regretter de ne pas être... jeune et stagiaire... Danièle. — Je ne parlais que pour le travail, Monsieur, et de ... rien d'autre ! Le sourire de carnassier qui venait de naitre sur les lèvres patronales me laissait indifférente. Si lui aussi avait où avait eu dans l'idée de... il pouvait toujours s'accrocher. Mais l'autre aussi riait benoitement. Et quand je regagnai mon bureau, il était à ma remorque. La première chose était de lui trouver un siège. Je l'expédiais donc dans le local des imprimantes et il revint avec une chaise relativement inconfortable. Je lui apprenais chaque jour un peu plus de ce qu'il devait faire. Mettre des cotes sur les feuillets de chaque chemise, tamponner et classer les documents qui arrivaient et surtout copier et scanner chacun d'entre eux afin de le classer dans les dossiers auxquels ils appartenaient. Notre Allan s'acquittait de sa tâche avec zèle et sans bruit. Il arrivait le matin, s'asseyait sur un siège pas très doux, et pour mon plus grand plaisir il se tortillait la majeure partie de la journée sur l'assise incommodante. Un vrai plaisir pour moi de voir ce grand dadais de vingt balais qui se trémoussait, comme possédé par le diable en personne. Mais j'avoue qu'il s'efforçait de toujours d'être agréable et aimable. Un bon point. Puis un soir alors que je prenais un expresso à la machine à café, il s'approcha de moi et... — Ça va Danièle ? Je vous donne satisfaction ? Dans le travail s'entend. — Oui, oui, pas de souci. Mais le boss vous en parlera à l'entretien de fin de stage. — Vous êtes toujours seule, vous n'avez donc pas d'amis ? — En voilà une de ...
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