1. La salope (2)


    datte: 18/06/2017, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    et je ne m'y attendais pas vraiment. — Et vous pensiez à quoi ? — À vrai dire que vous alliez m'envoyer sur les roses, mais je suis ravi qu'il n'en soit rien. Donc c'est bon pour vingt heures devant la porte des bureaux ? — Oui ! Oui... à tout à l'heure donc. À peine avais-je franchi les limites de mon bureau que je regrettais déjà de m'être ainsi laissée emporter par mon élan. Mais il était trop tard pour revenir sur mes paroles et je n'aimais pas poser de lapin. Donc, il ne me restait qu'à rentrer chez moi, à me doucher et puis on verrait bien. Le passage à la douche avait eu sur moi un effet inquiétant. Loin de refouler mon envie, celle-ci me semblait décuplée et malgré mes caresses plutôt appuyées à l'aide de la fleur de nylon, ce besoin quasi impérieux de sexe restait rivé à mon ventre. Tant pis... il me fallait faire avec ce sentiment que des spasmes incontrôlables me submergeraient toute la soirée. — oooOOooo — À l'heure dite, il était bel et bien là. Il avait troqué son costume d'employé modèle pour un pantalon noir et un polo du genre décontracté. Finalement il avait l'air moins godiche ainsi vêtu. Nous ne prenions qu'une voiture, la sienne garée devant notre entreprise ne risquait rien de toute façon. Il me guida à travers la ville vers un restaurant thaïlandais qui offrait un choix étendu de plats exotiques. Le genre buffet pour les entrées et le plat de résistance servi à table me convenait bien. Allan s'avérait être un compagnon charmant et poli. Son langage ... châtié, sa courtoisie avaient mis en veille ma méfiance. À la fin du repas, un alcool servi dans des verres minuscules enflammait davantage mes sens qui n'avaient nullement besoin de cette aide extérieure pour me soumettre à la question. Je me sentais moite, et mon cœur battait trop violemment dans ma poitrine ou bien était-ce mon sang qui cognait contre mes tempes, je n'aurais su le dire. Ce trouble qui m'envahissait était-il juste apparent ou très en profondeur ? Là encore aucune réponse à ces demandes que mon esprit m'envoyait sans arrêt. Vint le moment de régler l'addition et chacun payait son écot. Il grogna bien un peu, mais je tenais bon. Lors du retour, les quelques verres de vin rouge et le « saké » me faisaient faire des choses qu'habituellement je n'aurais pas même imaginées. Ma jupe remontée un peu sur mes cuisses, je m'amusais de sentir les regards de cet Allan sur le velouté de mes bas. Il se raidissait comme un piquet à mes côtés, s'efforçant de ne suivre que la route. Mais à chaque fois que l'obscurité noyait l'habitacle de ma berline, ses quinquets venaient de nouveau frôler ces plages attirantes. Mais à ce petit jeu, moi aussi je m'échauffais. Alors, sans trop savoir pourquoi, je prétextais une envie pressante pour repasser à mon appartement. Je le faisais donc monter et la porte à peine dépassée, que je l'attirais contre moi. Une main agrippait son cou alors que l'autre venait immédiatement se plaquer contre son entrejambe. Ainsi il ne pouvait ignorer mes ...