1. La salope (2)


    datte: 18/06/2017, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    desseins. Je lui caressais le paquet, mais je devais constater qu'il n'avait pas attendu l'arrivée de cette paume pour que son engin soit droit comme un I dans son pantalon. Je lui collais aussi, pour faire bonne mesure, mes lèvres sur la bouche. La première pelle que nous nous roulions avait un gout de « reviens-y » et moi habituellement plutôt timide, je me retrouvais dans la position de la femme qui entreprend. Un rôle singulier et de nature à me remuer les sangs plus que je ne l'aurais cru. Mes doigts frottaient cette fourche et sous eux, je pouvais constater l'avancée de mes câlins. Il ne cherchait aucune dérobade, se laissant simplement guider par son instinct. Et il soufflait maintenant bien plus fort. Par contre il ne faisait aucun mouvement pour reprendre le contrôle de la situation. Au bout de quelques minutes, j'entreprenais donc de faire passer son chandail par-dessus ses épaules. Sous celui-ci un tee-shirt qui prenait aussi le chemin des écoliers et rejoignait le tas de lainage déjà sur le sol de mon entrée. Pour la ceinture de son pantalon, il dut tout de même mettre la main à la pâte. En caleçon, debout contre la porte que nous avions simplement repoussée, il n'avait aucunement l'air gêné. De toute façon, je m'en fichais totalement de son air à cet instant-là. Ce que je voulais, ce que j'attendais c'était bien cette chose dure et palpitante que j'extrayais d'un slip devenu inutile. Là encore le jeune homme ne mouftait pas. Le traitement lui plaisait ... certainement et j'étais allée trop loin, pour maintenant renoncer. Ces petites boules que je pressais doucement entre mes doigts étaient aussi bouillantes que mon impatience. Sa tige se dressait fièrement au-dessus des testicules que je cajolais sans vergogne. Dans mon esprit, cette toute puissance d'être celle qui menait le bal, cette énergie des conquérantes me rendait hardie et pour la première fois de ma vie j'osais enfin prendre l'initiative. Il soupirait et me laissait l'emmener là où je le voulais. L'abandonnant quelques instants, le temps d'un effeuillage rapide, il restait appuyé contre la porte sans plus dire un mot. Il faut avouer que je ne parlais pas plus que lui, me contentant de me concentrer sur la suite à venir. Et c'est aussi nue que lui que je venais à nouveau à son contact. Ses mains enfin commençaient un voyage sur ma peau, allant de mon cou à ma chute de reins. Elles ne s'y attardaient pas vraiment, remontant cette fois sur l'avant de mon corps alors que son cou se cambrait légèrement, avançant ainsi sa bouche, facilitant l'accès de ses lèvres à mes seins. Le soupir que je venais de pousser mettait en évidence le bonheur de recevoir enfin cette langue, à tour de rôle sur chaque téton. Après cela tout devenait plus confus en moi. Mais j'étais encore assez lucide pour savoir que je m'accrochais à son cou pour lui faire comprendre qu'il devait me soulever. Quand il le fit, mes jambes encerclèrent sa taille et je me laissais lentement glisser le long de son ventre. Le ...