1. Lazarius rencontre Eva Deline (3)


    datte: 18/06/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Docsevere, Source: Xstory

    laissai pas attendrir ni apitoyer et continuai à lui flageller de la même façon fessier et cuisses qui se marquèrent bientôt de traits roses vifs. Je m’appliquai à bien doser la force avec laquelle les lamelles giflaient sa tendre peau de femme mûre. Ses cris étaient espacés régulièrement, au rythme des coups de martinet, me faisant penser que si elle n’avait plus supporté la punition, si elle avait voulu y mettre fin, elle aurait supplié, imploré. Mais tout ceci m’indiquait qu’elle n’en était pas encore rassasiée. Je m’arrêtai un instant et m’approchai du bel objet de convoitise, et caressai délicatement l’intérieur des fesses, là où la peau était restée blanche, peu atteinte par l’extrémité des lanières. Mes doigts descendirent lentement, effleurant le tégument presque nacré, caressèrent la rosette plus sombre. Ils s’insinuèrent avec audace dans l’entrebâillement de la vulve rose et délicate où je constatai avec satisfaction une bien émouvante douceur humide. « - Eh bien, Madame, on peut dire que vous ne pouvez guère camoufler le fruit de vos émotions et de votre trouble, n’est-ce pas ? » Elle ne répondit pas. Je fis le tour et trouvai son visage très rouge, ses joues s’étaient empourprées. « - Très chère Eva, je vous ai corrigée et j’ai pu constater que ça a eu l’air de vous plaire. Etes-vous satisfaite de ce début de punition ? - Oui ! Monsieur ! - C’est bien. Vous m’en voyez content également. Mais je trouve qu’une bonne soumise, même débutante, se doit de remercier ... son maître. Vous allez me montrer votre reconnaissance. » Là-dessus, alors que j’avais le ventre à hauteur de son visage, je m’approchai encore, presque à la toucher, et je me débraguettai. Ce faisant j’ajoutai : « - Appliquez-vous s’il vous plait. Mettez-y du cœur. Ne me décevez pas. » Je tendis vers sa bouche ma queue déjà dressée et lui soulevai doucement le menton. Sachant d’instinct ce qu’elle devait faire, elle ouvrit la bouche et engloutit mon vit qui disparut entre ses lèvres. Je me mis à faire des lents va-et-vient sans grande amplitude, en ondulant du bassin. » « - Hummm », grognai-je de satisfaction, « une pipe d'Eva Deline, quelle chance j’ai ! » Et tout en caressant son joli visage, je me mis à baiser sa bouche de plus en plus fort, tandis qu’elle mettait beaucoup de zèle et d’application à me sucer ; je sentais ses jolies lèvres et sa langue faire des merveilles. Ma pine durcissait encore, le plaisir montait. Je mis fin au mouvement pour ne pas risquer de jouir déjà, et de partir dans sa bouche. Je la détachai enfin et l’aidai à descendre du cheval d’arçons. Elle commençait à se plaindre de courbatures. Je lui pris la main et l’entraînai devant la table basse sur laquelle je l’invitai à monter, et à s’y installer à quatre pattes. « - Voulez-vous des coussins pour mettre sous vos genoux, chère Evelyne ? - Je ne suis pas une chochotte » répondit-elle en souriant. Les poids continuaient à se balancer au bout de ses mamelons, mordus par les pinces, l’obligeant à ...
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