1. Ma drole de famille (26)


    datte: 18/06/2017, Catégories: Zoophilie, Auteur: zooph34, Source: Xstory

    donne de petites tapes sur le flan. Tonnerre reste impassible, il a l’air d’apprécier. Nous rentrons avec Julie et le caressons. Il ne bouge toujours pas. Charlotte se penche sous lui et pose sa main sur la gaine de son sexe. Ce spectacle me fait mouiller, tout comme Julie qui se caresse la vulve. Je vois que Charlotte commence à bander. Je viens vers elle et me saisit de sa verge pour la masturber. Elle bande fort tout de suite. Elle me fait me retourner, me plaque face contre la paroi du box et me plante sa verge d’un grand coup de rein dans la vulve. Elle me pistonne violemment, je ruissèle de cyprine. Julie se masturbe devant Tonnerre. Il se dégage une atmosphère de sexe. Les narines de Tonnerre bougent, il humecte l’odeur de cyprine qui règne dans le box. C’est une odeur de femelle en chaleur. Quand Charlotte voit qu’il commence à réagir, elle me laisse et va s’occuper de sa verge qui commence à sortir de son fourreau. Elle la prend à pleine main et le masturbe un peu. Elle le laisse et vient devant lui pour lui caresser la tête. Il apprécie en baissant la tête. Charlotte ma fait signe d’aller m’occuper de sa verge. Elle pend sous son ventre, mais je suis complètement hypnotisée par ce membre énorme, il est bien plus gros que celui de Léonard et j’ai envie de le recevoir devant comme derrière, je suis sûre que j’en suis capable. Julie me regarde. –Moi, je crois que je vais arrêter là, ce calibre me semble bien au-dessus de mes capacités. –Comme tu veux ma chérie, mais ... tu restes au cas où on aurait besoin de toi. –Bien sûr que je reste. Je m’occupe toujours de sexe de Tonnerre, Charlotte lui caresse toujours la tête, je sens toutefois qu’il devient un peu nerveux. Son sexe m’échappe et bat l’air de haut en bas. Je fais glisser le tabouret sous son ventre et m’installe dessus, sur le dos. J’écarte les jambes au maximum, j’ai du mal à enserrer son flan. Julie réussi à maitriser sa bite et la dirige vers ma vulve pendant que Charlotte le fait avancer. D’un seul coup, vingt-cinq centimètres de bite monstrueuse me défonce la chatte. Aucunes douleurs, aucunes gênes, elle glisse comme dans un fourreau bien lubrifié. Il donne de grands coups de rein, très rapidement, mais comme Léonard, ça ne dure pas longtemps et je sens un énorme jet me remplir le vagin. Je sens le trop plein de sperme dégouliner sur mes fesses. Sa queue m’abandonne, je sens un énorme vide dans mon sexe, vide que s’empresse de combler Julie en m’enfonçant sa main poing fermé jusqu’à mi avant-bras. Elle me pistonne vigoureusement, au même rythme que Tonnerre toujours le poing fermé. Je n’ai jamais ressenti une telle chose, je me laisse défoncer par ce poing qui s’enfonce jusqu’au col. Elle s’immobilise une fois enfoncée, déplie ses doigts et me caresse le col de l’utérus. On ne m’a jamais fait ça, et je pars dans un orgasme géant. Je ne sais ce que ressent Tonnerre, mais sa queue se redresse et fouette une nouvelle fois l’air. Julie me libère, s’empare de sa bite et la présente ...
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