1. L'amour, c'est aussi des pratiques


    datte: 18/06/2017, Catégories: fh, Oral, fsodo, lavement, scato, confession, couple, Auteur: Samuel, Source: Revebebe

    c’était à moi de jouer. Mais s’agissait-il d’un jeu ? La tension était tellement forte que si un intrus nous avait observé, il aurait davantage pensé à une opération chirurgicale à cœur ouvert. Je n’entendais que la petite horloge de la gazinière. Je posai aussi calmement que je pus l’entonnoir en haut de la potence. Je relevai doucement ma chemise de son fessier, et la pièce pouvait commencer. Sa position était tellement étudiée qu’on ne voyait que son anus. Je l’avais si souvent caressé, embrassé, baisé, et jamais il ne m’avait paru aussi présent. Salvador Dali avait dit que le trou du cul avait exactement 35 ou 36 plis, exactement comme l’operculum des coquillages. Oui, il avait raison, 35 ou 36 plis, frémissants, humides déjà. La canule me faisait des signes depuis un moment. Elle gesticulait au bout de ce tuyau, qui était le seul élément qui me semblait manquer un peu de dignité. Avant de l’introduire, je permis à mon doigt ce plaisir de goûter à la suavité d’un rectum tellement chaleureux. Visiblement, elle l’avait déjà lubrifié avec un peu d’huile d’amande douce. Et l’embout en plastique rose prit place au cœur de la rosette. Sans la moindre crispation. Le liquide dans ce récipient me faisait l’effet d’un grand lac perdu. Et je pensai à cette expression, « lait de poule », en anglais «eggnog ». Je pris dans le réfrigérateur un œuf. Je le lui montrai et je l’insérai dans son vagin. Avec quelques difficultés probablement dues à la surprise. La Belle au bois dormant ... comprit vite que la poule était désormais devenue la vedette de la soirée, et elle esquissa un sourire qu’elle cacha dans son oreiller. Bref, mon geste n’était pas incongru ; il y avait une unité dans l’œuvre dramatique qui se jouait ce soir-là. Il restait à exécuter avec élégance le second acte. Oui, je redoutais des éclaboussures, je craignais que le liquide déborde, qu’il dégouline le long du tuyau. Pour la grande réussite de la soirée, il fallait que la table reste impeccable jusqu’au moment du dénouement. C’est pourquoi je procédais par petites doses successives. Le lait de poule glissait voluptueusement comme un enfant sur un toboggan. Elle frémissait à peine. Je trouvais à cette façon de faire un autre avantage : l’opération allait durer plus longtemps, car il convenait d’introduire quasiment deux litres de lait de poule à doses homéopathiques. À vrai dire, j’aurais voulu qu’elle ne se termine jamais. Mais il fallut bien se rendre à l’évidence, la dernière goutte avait disparu dans le fond de l’entonnoir, avait glissé dans le tuyau et s’était écoulée au bout de la canule. Désormais, il me restait une opération délicate : retirer la canule sans que des filets laiteux ne viennent avant l’heure tout gâcher. Sans trembler, je réussis à peu près. Seule une gouttelette s’échappa, que je fis disparaître prestement d’une langue trop heureuse. Et de nouveau, la pendulette de la gazinière reprit beaucoup de présence sur scène. Il fallut attendre. Ses intestins produisaient quelques ...