1. Élisabeth suite


    datte: 19/06/2017, Catégories: Mature, Partouze, Tabou, Auteur: G12, Source: xHamster

    Elizabeth n'hésita pas. En une seconde elle dégrafa sa jupe et envoya valser son chemisier. N'ayant ni culotte, ni soutien-gorge, elle était nue et se précipita sur Denise qui s'était allongée près de Vincent. Se couchant sur le corps de son amie elle se mit à faire courir sa langue sur les seins ronds et pleins pour recueillir les traces gluantes qui maculaient la chair tendre et chaude. De son côté Vincent, le premier moment de panique passé, avait cru deviner aux propos de sa blonde amante que les deux femmes étaient complices. Il se remémora rapidement la scène de séduction très poussée que Denise avait entrepris à son égard pour se conforter dans l'idée que tout était calculé d'avance. Loin de le choquer, cette constatation vint renf***er dans son esprit l'image de magnifique salope (au sens sexuel du terme ) qu'il avait de sa mère. Il en conclut par extension que ce devait être le cas pour toutes les femmes de cet âge, puisque son amie Denise semblait bâtie sur le même modèle. Sans hésitation, il décida d'essayer d'en profiter au maximum. Et ceci dès à présent. Très intéressé par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux, il s'installa sur le côté pour mieux voir les deux corps emmêlés. Le contraste était étonnant. Elizabeth dont les cheveux et la toison secrète étaient noires comme le jais avait un corps doré, bronzé à souhait. Bien que sa poitrine et ses fesses soient bien pleines, l'ensemble de son corps donnait une impression de sveltesse très harmonieuse. Denise ... elle, était blonde de chevelure et de poils, et son corps était d'une blancheur de lait. Sa poitrine et ses fesses étaient plus volumineuses et plus rondes que celles de son amie, et son ventre légèrement arrondi semblait accueillant et chaud. Sous les caresses d'Elizabeth, son amie n'avait pas tardé à sentir renaître un désir qui semblait ne jamais devoir être assouvi complètement. Elle cambra la poitrine sous les coups de langue qui, après avoir asséché le sperme du gamin, s'attardaient maintenant sur les mamelons. De plus, Elizabeth commençait à se servir de ses mains. Ses doigts descendirent en pianotant sur le ventre doux. Elle atteignit le pubis, fourragea quelques instants dans la toison courte et encore humide de la salive de Vincent, puis brusquement elle pinça le clitoris gorgé de sang dont l'extrémité frémissait déjà d'impatience. Denise reçut comme une décharge électrique, ses cuisses s'ouvrirent largement offrant à la convoitise de son amie, sa chatte brûlante. - Oh Babette, branle-moi ma chérie, branle mon clito, après tu me mettras ta langue, tu me suceras. Huuum! Je suis déjà prête à jouir... Huuuum! Pour quelqu'un qui prétend ne pas priser particulièrement l'amour entre femmes, tu es douée. Oui vas-y, branle ! branle, c'est bon... Vincent très attentif voyait le doigt de sa mère entrer pour se mouiller dans la crevasse secrète avant de revenir masser en cadence le bourgeon de chair du clitoris qui, gorgé de sang, se dressait fièrement sous la caresse. Il nota ...
«1234»