1. Perle Noire


    datte: 19/06/2017, Catégories: volupté, f, h, fh, fhh, couleurs, profélève, uniforme, grossexe, piscine, gymnastiqu, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, BDSM / Fétichisme, fmast, hmast, entreseins, facial, Oral, Auteur: Catherine, Source: Revebebe

    Note de l’auteur : ce récit reprend la trame de deux autres de mes textes publiés en leur temps sous les titres de « Perle Noire » et « Diamant Noir ».Là encore, l’histoire n’est ni tout à fait la même, ni tout à fait une autreBonne lecture. La chaleur était déjà étouffante dans le petit matin, et la moiteur qui entrait par l’immense baie vitrée qui surplombait la piscine se faisait déjà sentir. Là-bas dans le lointain, derrière les deux hautes rangées de barbelés et après le no man’s land aux allures de savane, les torchères se reflétaient dans la mer en crachant leur panache noir sur la ville toute proche dans une lueur d’apocalypse. Estelle jeta un coup d’œil sur sa montre : sept heures trente. Le panorama qu’elle découvrait tandis qu’elle déjeunait tranquillement l’avait émerveillée à son arrivée, mais l’habitude et surtout la découverte de ce que ce décor de rêve cachait commençaient à la lasser. Le boulanger français était retourné en Normandie pour ses congés, et comme l’ensemble des personnes qui résidaient dans ce lotissement privatif, elle avait dû renoncer temporairement au bon pain chaud et aux croissants frais pour cet infâme pain de mie british au goût de savonnette qu’elle trempait distraitement dans son café. Huit heures moins quart. Elle enfila son uniforme ; la jupe plissée bleu marine qui lui arrivait largement en dessous du genou et le chemisier blanc sous le blazer assorti lui donnaient deux fois son âge. Qu’importe ; elle attacha rapidement ses longs ... cheveux blonds en un chignon réglementaire tandis que l’on klaxonnait à la porte. Rutilant, le Hummer noir aux vitres sombres l’attendait déjà. Elle n’avait jamais vraiment réussi à s’habituer à cette ambiance, à cette auto blindée et à ces deux militaires armés de M16 qui venaient la chercher pour la conduire à ce qui n’était tout de même qu’un simple lycée. Le lourd véhicule franchit le poste de garde, puis s’engagea dans l’avenue qui traversait une partie de la banlieue. Le bitume défoncé, les voitures cabossées et à moitié désossées sur le bord de la route, les bâtiments lépreux quasiment en ruines, ces gens en guenilles qui dormaient à même le trottoir ou dans des abris de tôles rouillées Et puis cette crasse invraisemblable, ces soldats à tous les coins de rue, ces chars sur les places vides, et cette poussière, cette poussière omniprésente Tout cela la mettait toujours aussi mal à l’aise. ---oooOooo--- Lorsque, deux ans plus tôt, ses licences de mathématiques et de lettres modernes en poche, elle avait répondu à cette annonce dans une revue spécialisée pour un poste d’enseignant dans un établissement scolaire français situé quelque part en Afrique, elle était très loin de se douter de ce qu’elle y trouverait. Mais, hormis son frère et quelques rares amis, elle n’avait que peu d’attaches à Paris, et le salaire proposé était presque le triple de ce qu’elle aurait reçu pour un poste dans un lycée minable, probablement au beau milieu d’une banlieue pourrie où ses vingt-six ...
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