1. Mes chaudes soirées à l'hôtel (1)


    datte: 28/07/2017, Catégories: Gay, Auteur: ERIC64, Source: Xstory

    Je suis souvent en déplacement pour le boulot, et fréquente les hôtels. Je réserve toujours dans la même chaine, sachant que les chambres sont dans des bâtiments séparés de l'accueil, ce qui permet de recevoir sans aucun soucis. On est lundi, dix neuf heures passées, le restaurant de l'hôtel vient d'ouvrir, et je suis le premier client. Je mange mon hors d'œuvre lorsqu'entre un deuxième client. On peut se placer où un veut, il a tout le choix possible, et il vient juste deux tables devant moi, et me fait face. Nos regards se croisent et il m'adresse un sourire et signe de tête comme pour me dire bonsoir. Je lui réponds et ai le temps de remarquer qu'il est bel homme et qu'il doit avoir mon âge, la soixantaine. J'ai le nez au maximum dans mon assiette mais par moment je ne peux éviter de le voir. Je croise ses yeux à chaque fois et je sais qu'il m'observe en permanence, qu'il attend mon regard pour m'allumer ouvertement: il m'adresse des sourires, entrouvre sa bouche, agite sa langue, la passe sur ses lèvres. D'autres clients sont arrivés et il se fait un peu plus discret. J'en suis au café, il se lève pour aller au buffet de dessert, et revient avec une banane. Il la tient d'une main et la caresse de l'autre comme s'il masturbait une bite. Je me lève et je m'en vais. Je me dirige vers ma chambre, l'esprit obsédé par ce qui vient de se passer. Je me dis que ce n'est pas possible, que je me suis fait des idées, et en même temps je suis persuadé qu'il me cherchait. Je fais demi ... tour et me plante sur le parking à quelques mètres de la sortie; on verra bien ce qu'il fait. Il franchit la porte, m'aperçoit, et vient droit sur moi: - Bonsoir, c'est moi que tu attends? - Oui, bonsoir. - Tu aimes les hommes? - Oui, à l'occasion. Toi aussi je suppose! - Oui, bien sûr. On va à ta chambre ou à la mienne? - Comme tu veux, mais je te préviens je ne fais pas tout. - Ne t'en fais pas, moi non plus. C'est juste histoire de s'offrir un peu de bon temps. On se dirige vers sa chambre et on échange sur nos pratiques sexuelles. On ne se trouve que des points communs, présage d'une excellente soirée: on adore embrasser, on suce mais pas à fonds, on ne se fait pas mettre mais on accepte un ou deux doigts si c'est fait en douceur. On est arrivé, il referme la porte, s'assure qu'elle est bien verrouillée. Aussitôt, et sans s'être concerté, nos bouches s'attirent pour un long baiser fiévreux. Il me repousse doucement: - Hum, tu es un chaud toi, déshabille toi. Je me défringue, il en fait autant, et on se retrouve face à face entièrement à poil, nu comme des vers. On se prend par les hanches, nos bouches se soudent à nouveau, et nos mains glissent entre nos cuisses pour se tripoter le paquet. On se roule des pelles éperdues et il se détache pour reprendre souffle et me féliciter: - C'est bon, tu embrasses bien mon chéri. Tu permets que je t'appelle mon chéri? - Oui, tout ce que tu veux, tu peux me dire mon chéri, mon amour, mais aussi ma pute ou ma salope. - Tu es un cochon ...
«1234»