1. Les tribulations d'un cadre de l'agro alimentaire - 3ème partie.


    datte: 05/08/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Comme c’est d’usage dans certains sports, il y a souvent une troisième mi-temps. C’est aussi l’usage lors des soirées de clôture des salons professionnels qui sont parfois l’occasion de fêtes débridées. Cette année, j’étais chargé avec un collègue de la société agro-alimentaire pour laquelle je travaille d’assurer la dernière après-midi sur le stand jusqu’à la fermeture des portes. Les collègues du matin se chargeaient du démontage du stand le lendemain avec des manutentionnaires. Les dernières heures avaient été plutôt calmes et, avec Bruno, nous avions bavardé une bonne partie de l’après midi avec deux hôtesses qui tenaient le stand voisin du nôtre avec un commercial d’une grande entreprise bien connue. En fait, elles n’étaient pas du tout dans la profession ! Pardonnez-moi l’expression, elles avaient été embauchées spécialement pour la durée du salon pour distribuer des échantillons et dépliants publicitaires C'est-à-dire jouer les « potiches » ! Agées d’environ vingt-cinq ans, assez grandes l’une et l’autre, leur silhouette élancée était mise en valeur par leur tailleur strict mais élégant, des chaussures à talons et des bas à couture, ce qui est rare à notre époque C’était certainement leur tenue de travail habituelle car une broche dorée et discrète au revers du col indiquait le nom de leur agence. Les cheveux longs étaient artistement arrangés en chignon assez lâche. L’une était brune, très typée méditerranéenne voire même maghrébine, l’autre avait des cheveux ... auburn avec un visage constellé d’éphélides Une vraie rousse ! En plaisantant, nous avions lancé quelques allusions orientées « SEXE » auxquelles elles avaient répondu facilement sur le même ton badin. Peut-être avions nous une chance à tenter ? Lorsque nous nous sommes retrouvés tous les quatre sur le parking, la soirée était déjà bien entamée. Avant de reprendre nos voitures respectives sur le parkings réservé aux exposants, nous les avons invitées à prendre u pot « en toute amitié » dans un des bars-brasseries de l’aéroport de Roissy tout proche. Elles ont accepté sans problème, allant jusqu’à dire que cela leur ferait du bien de décompresser un peu. Personnellement, j’avais tout mon temps, ma copine du moment était en voyage d’affaires et Bruno était célibataire Nous avions trouvé une table dans un coin discret de la brasserie où nous avons poursuivi notre flirt avec ces deux coquines qui se laissaient draguer aussi facilement. J’avais jeté mon dévolu sur Chaïma la brune et Bruno était avec la rousse. Assis sur la banquette, ma cuisse gauche pesait sur celle de ma voisine qui se collait à moi. Je sentais la douce pression d’un sein bien ferme contre mon bras, ce qui m’a incité à passer mon bras derrière cou de ma voisine en laissant négligemment ma main descendre dans l’encolure de la veste pour empaumer un sein. Elle ne refusa pas la pression de sa cuisse contre la mienne se renforça même. En face de nous, Bruno et Inès étaient un peu plus avances. Ils s’embrassaient déjà à ...
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