1. Ma vie de libertin - De brèves aventures - Une exhibitionniset en peine ville.


    datte: 06/08/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Le dernier soir de mes vacances, je me trouvais à la terrasse d’un café-brasserie sur le Cours Gambetta à proximité du centre historique de Montpellier. Je prenais un pot avant de diner puis de regagner le bungalow que j’avais loué pour la semaine dans un camping proche du bord de mer. J’avais passé la journée à visiter les ruines des châteaux cathares nombreux dans cette région et je profitais du calme relatif pour rêvasser en pensant aux quelques bonnes fortunes dont j’avais profité au cours de ces brèves vacances. En cette période estivale, à plus de 22 heures, la terrasse était bondée d’une foule bigarrée et bruyante. Au moment où le garçon m’a apporté mon repas, j’ai aperçu une jeune femme, jolie blonde décolorée au corps légèrement potelé assise non loin de moi. Vêtue d’une jupe courte en toile légère et d’un caraco de couleur vive largement décolleté, elle ne tenait pas en place sur sa chaise. Elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser ses jambes en faisant remonter sa jupe jusqu’en haut de ses cuisses ou encore quand elle ouvrait largement le compas de ses jambes je pouvais voir jusqu’au slip. Savait-elle qu’elle offrait cette vue à plusieurs personnes ? J’en profitais et tout en mangeant, je jetais des coups d’œil discrets dans sa direction. Quelle n’a pas été ma surprise lorsque le garçon est venu pour encaisser sa consommation, elle s’est étirée, en levant les bras de chaque côté de sa tête, elle a fait remonter ses seins jusqu’à ce que les aréoles sortent au ... dessus du tissu du caraco. Elle ne portait pas de soutien gorge et ses seins, assez volumineux et pour autant que je puisse en juger, un peu flasques, étaient à moitié visibles. Elle ne semblait pas gênée de s’exhiber ainsi devant le garçon et ses voisins de table. Lorsqu’elle a quitté la terrasse, je l’ai suivie quelques temps du regard puis elle a disparu. Dix minutes plus tard, elle est repassée devant la terrasse et avec un regard effronté, elle m’a dévisagé en faisant coulisser la pointe de sa langue entre ses lèvres d’une manière obscène. Là j’ai compris que son manège précédent était destiné attirer mes regards sur elle. Elle m’avait dragué d’une manière ostensible. Elle s’est éloignée en de dandinant et en faisant rouler ses hanches dans une des petites ruelles qui descendent de la place vers les quartiers plus récents. J’ai quitté la terrasse de la brasserie et je l’ai suivie à une dizaine de mètres derrière. Soudain, elle a disparu sous un porche d’immeuble. Au moment où j’arrivais à sa hauteur, elle m’attendait en souriant et me dit avec un accent du Québec assez prononcé : • Alors coquin ! Le spectacle t’a plu ? Viens, je vais t’offrir la suite ! Suis-moi ! Nous sommes passés sous le porche et nous avons débouché dans un petit jardin public éclairé par quelques lampadaires. Elle s’est retournée vers moi et elle a dénoué les cordons de son caraco qui est tombé à ses pieds dans l’herbe de la pelouse. Âgée d’une trentaine d’années, pas très grande, elle avait des seins ...
«123»