1. Ma surprenante et ravissante épouse


    datte: 07/08/2017, Catégories: Masturbation, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: alexboom, Source: xHamster

    C’est un jour aussi banal qu’un autre. Il est 7h45 et je m’apprête à me rendre au boulot comme la plupart des habitants de cette ville. J’embrasse tendrement ma chère épouse et quitte la maison en direction du bureau. Me voici quelques minutes plus tard coincé dans les embouteillages, quand mon téléphone portable sonne. C’est mon patron qui m’appelle : — Allo, Alex ? Bonjour, c’est Gérard. — Bonjour Monsieur, désolé, je suis sur le trajet, je risque d’avoir quelques minutes de retard. — Justement, je t’appelais à ce sujet. Ce n’est pas la peine de venir au bureau aujourd’hui : il y a une fuite de gaz dans l’immeuble et tout le quartier vient d’être évacué. Profites-en pour prendre un peu de repos et du bon temps ! A demain, et sois à l’heure, pour une fois... — Ok, Monsieur, et merci encore d’avoir pris la peine de me prévenir. Au revoir... Ah ! Quelle bonne nouvelle ! Je fais demi-tour et m’empresse de regagner mon chez-moi et ma ravissante épouse. A peine arrivé, je saute de mon véhicule, grimpe les escaliers à toute vitesse, ouvre la porte de mon appartement, entre en silence et me dirige vers la chambre, tout en me déshabillant, espérant me glisser sous les draps et ainsi faire une surprise à Cathy. Quelle surprise de trouver le lit vide ! Je tends mon oreille, mais elle ne semble pas être dans la salle de bain. Je me dirige vers le salon, qui se trouve de l’autre côté de l’appartement, et ma surprise qui n’est pas des moindres : j’entends une voix d’homme ! Je ... m’approche, toujours en silence, mais la porte est fermée. J’essaie de voir par l’entrebâillement de la porte, mais rien n’est visible. Un sentiment horrible me traverse, une sensation bizarre m’envahit, je suis comme paralysé, je n’ose pas pousser cette porte. Je reste là, à espionner et à analyser le moindre son qui s’échappe de la pièce. J’entends la voix de ma femme, à présent et, d’après ses mots, ce n’est pas un simple ami ou quelconque colporteur qu’elle reçoit : — Oh la la ! Quel cochon tu es, mon amour, humm, tu m’excites ! Le glaive vient d’être enfoncé... Je n’en reviens pas : à peine parti, et elle a osé ramener son amant à la maison ! Et moi qui suis là, à quelques mètres d’eux, séparé par une simple porte. Et voilà que les bruits refont surface. Cette fois-ci, ce sont bien des gémissements qui se font entendre, et maintenant la voix de l’homme se manifeste : — Oh oui ! Vas-y, suce-moi bien, avale-moi, humm, c’est bon, avale tout ! Je n’en peux plus, il faut que j’entre ! Je suis là, figé, en caleçon, derrière la porte... Mais si j’entre ainsi, de quoi aurai-je l’air ? J’entrebâille légèrement la porte, en silence, afin d’essayer d’y voir plus clair, mais je ne vois que les jambes nues de Sophie dépasser du canapé. De là où je suis, je n’ai pas une très bonne vision. Il faut que je m’approche. Je me faufile dans le salon, et une nouvelle sensation m’envahit, cette fois-ci, comme un énorme soulagement... quand j’aperçois, au sol, un bon nombre de DVD éparpillés un peu ...
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