1. Les outrances d'un prêtre


    datte: 08/08/2017, Catégories: f, h, fh, ff, fbi, hplusag, uniforme, bizarre, amour, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme, pied, fmast, hmast, entreseins, Oral, Oral, pénétratio, fsodo, hsodo, lavement, attache, BDSM / Fétichisme, bougie, fouetfesse, init, théatre, humour, Auteur: Calpurnia, Source: Revebebe

    Ceci est une nouvelle écriture du texte que j’ai écrit il y a un an,Confessionnal.Pourquoi écrire à nouveau sur un scénario assez proche, mais dont la fin est sensiblement différente, avec une versification nouvelle, plus soignée – même si elle n’est pas parfaite – et de nouvelles digressions ? Sans doute par insatisfaction, parce que j’avais l’impression de ne pas avoir dit tout ce que j’avais sur le cœur, parce qu’un texte n’est jamais vraiment terminé La nouvelle version est plus crue, plus cynique, plus grinçante que l’ancienne. Il est d’ailleurs possible que certaines personnes croyantes soient choquées par les idées que j’y exprime, car je n’y suis pas allée de main morte. Auquel cas, n’hésitez pas à vous exprimer dans un commentaire.Certains ont trouvé l’ancien texte trop long : désolée, le nouveau l’est encore plus. Je n’ai pas su retenir ma plume de déverser ce qu’elle avait d’acide. Si vous préférez l’ancien texte, là aussi, vous pouvez laisser un commentaire. __________________________ Acte 1 Un confessionnal dans une église. Scène 1 Le prêtre, une jeune femme, dans le confessionnal. Le prêtre est en soutane et col romain. Elle Je suis venue ici pour la réputation De prêtre intransigeant concernant la morale Que vous avez ici, contre l’infestation De notre société qui est trop libérale. Vous êtes le fervent bras de la tradition, L’héritier d’un clergé aux forces millénaires Qui éclaire nos vies grâce à l’érudition Dont vous faites la preuve en vos catilinaires(1). ... Je m’abstiens de la viande à chaque vendredi, Des Cendres jusqu’à Pâques observe le Carême. Je fais de mon mieux pour gagner mon paradis Afin qu’après ma mort j’aie le salut suprême. Je dois admettre que cela fait bien longtemps Que je ne suis venue avouer à confesse. Mais aujourd’hui il faut qu’un péché révoltant Me soit ôté grâce à votre grande sagesse. Prêtre Parlez, ma fille, il n’est en ce lieu aucun mal Que je ne puisse par mes compétences absoudre. Soyez sans crainte : il faut, dans l’esprit baptismal Briser le silence et à parler se résoudre. Elle Évoquer cela m’est quelque peu délicat : C’est un péché de chair commis en solitaire. Peut-être avez-vous vu avant moi quelques cas De ce geste qu’il faut généralement taire. Prêtre Vous êtes jeune encore, et en pleine santé Vous expérimentez votre beau corps nubile. Il ne faut pas de trop ici vous tourmenter, Ni que toute la vie cela vous obnubile. Mais vous avez raison : ce geste est interdit. Décrivez-moi-le bien avec les circonstances. Ce plaisir il est vrai par l’Église est maudit : Vous serez pardonnée pour votre repentance. Elle Il me faut avouer : j’ai fantasmé sur vous, Allongée sur mon lit je me suis mise nue. Dans ma songerie nous avions un rendez-vous. Sans doute trouvez-vous cette idée saugrenue ? Prêtre N’ayez crainte en disant toute la vérité, Même si ce sujet vous paraît impudique. Cette grille de bois fait la sincérité Des propos qu’on tient : toute réserve abdique. Elle Je m’étais dénudée comme je vous l’ai ...
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