1. Le plaisir de ma belle-soeur


    datte: 09/08/2017, Catégories: f, h, alliance, Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, hmast, Auteur: Marcdumans, Source: Revebebe

    Amélie est ma belle-sœur. Elle vient juste d’avoir dix-huit ans. Ce matin je vais la chercher à la gare de Dijon. Elle est venue passer quelques jours chez nous. Nous avions acheté depuis peu une vieille maison que je retapais petit à petit. Ce détail a son importance car les portes, anciennes, disposaient de serrures à grosses clés, ce qui pouvait permettre de jeter un œil dans les pièces avec un angle de vue assez important ! Nous avions installé ma belle-sœur dans ce qui nous servait alors de salon. Dans ce salon, équipé d’un canapé, étaient disposées nos étagères qui nous servaient de bibliothèque. J’avais acheté un livre quelques mois auparavant, intitulé"Le couple et l’amour", afin que mon épouse et moi explorions d’autres pratiques sexuelles. Ce livre n’était pas exposé car il se trouvait dans la deuxième rangée. Mon épouse travaillait de nuit à l’époque et devait travailler ce soir-là. Je mis alors au point un petit stratagème en direction de ma belle-sœur Amélie, consistant à disposer ce livre dans la rangée apparente et à enlever la grosse clé de la serrure du salon dont la porte donnait sur le couloir. Dans la journée je remarquai que cette astuce fonctionnait, à en juger quelques regards furtifs d’Amélie vers le livre dont la tranche comportait le titre écrit en rouge sur un fond noir. Après le départ de mon épouse et le repas, Amélie et moi regardâmes un peu la télévision et vers vingt-deux heures, je lui déclarai que j’allais au lit, non sans lui avoir fait ... une bise sur la joue. Elle répondit à mon bonsoir et me dit qu’elle allait continuer à regarder un peu la télé. Je sortis de la pièce et partis me mettre à l’aise, c’est-à-dire en pyjama. Ensuite, à pas de loup, je regagnai le couloir. On entendait le son de la télé, une émission débile de seconde partie de soirée. M’approchant de la porte, je me mis à genoux et je jetai un œil. Amélie s’était emparée du livre comme je l’avais prévu. Elle semblait le lire et le regarder avec intérêt. Je voyais bien qu’elle était captivée et durant dix longues minutes, je crus qu’elle se contenterait de s’instruire sagement sur ce que les corps respectifs d’un homme et d’une femme pouvaient donner comme plaisir réciproque. Je commençais à envisager d’aller me "soulager" dans ma chambre - la situation m’avait, comment dire, quelque peu stimulé - quand Amélie posa le livre ouvert sur le canapé et se leva pour tirer celui-ci et l’ouvrir et ainsi lui permettre de s’y coucher. Ensuite, elle disparut de mon champ de vision qui, s’il était large, n’allait guère au-delà du canapé et de son environnement proche. Après quelques instants elle reparut enfin, vêtue d’un long tee-shirt blanc sur lequel était dessiné une magnifique panthère rose et inscrite une petite phrase dont je n’ai plus souvenir. Ce long tee-shirt ne laissait voir que ses genoux et le bas de ses jambes. Par contre ses mamelons étaient, semble-t-il, dressés à en juger par les deux pointes qui saillaient du tee-shirt. J’avais une belle ...
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