1. Du très haut niveau


    datte: 09/08/2017, Catégories: f, fh, Collègues / Travail, fépilée, ffontaine, hmast, Oral, fgode, fdanus, fsodo, confession, totalsexe, Auteur: John, Source: Revebebe

    À moitié fiction, à moitié inspirée de faits réels et de personnages réels, saurez-vous distinguer le vrai du faux dans ce récit ? Je m’appelle Marc. J’ai 36 ans. Je fais partie des gens pour qui l’épanouissement sexuel est primordial. Je suis un satyre, mais un satyre fidèle, marié à une nymphomane que j’aime du fond du cœur. J’occupe depuis une dizaine d’années un poste transverse dans une société de taille conséquente. Celle-ci dispose de plusieurs sites que je visite régulièrement, répartis sur le Grand Sud-Ouest. Comme dans toute société, la force commerciale y est importante et il y a sur ce métier, pas mal de mouvement de personnel. Les présentations faites, passons à l’histoire. Elle remonte à quelques années en arrière, époque où j’étais célibataire, je devais avoir 26-28 ans. À cette époque-là, j’avais la fièvre. Je me branlais tous les jours, plusieurs par jours. Parfois même j’allais me vider dans les toilettes au bureau. Souvent en déplacement, je vais et je viens d’un site à un autre jusqu’au jour où Rodez est sur ma feuille de route. J’arrive un matin à la machine à café, j’y trouve deux collègues masculins, Nathalie, une responsable commerciale que je connais bien et une nouvelle, que je ne connaissais pas. Je serre la main aux hommes, fais la bise à Nathalie et m’approche pour en faire de même à la nouvelle qui se rétracte et sans aucune gêne, avec beaucoup d’aplomb me dit : — Non, je ne fais pas la bise. Je sens tout de même un peu d’angoisse en elle dans ... le rapport à l’autre. Puis elle reprend : — Margot de Marliave. Je réponds d’un « Marc » hésitant en regardant mes collègues dont le regard complice témoigne qu’ils sont eux aussi, passés par là. C’est alors pour moi l’occasion de l’observer. Elle doit bien approcher la quarantaine. Elle est très mince, sèche, limite maigre. Peu ou pas de poitrine. Elle est blonde avec une abondante chevelure, frisée contenue dans un chignon. Ses yeux en amande sont couleur vert d’eau, chose assez rare. Elle a une grande bouche dont les lèvres sont bien dessinées et qui, paradoxalement au reste de son corps, sont charnues. Son visage égaye un peu le côté sec de son apparence générale. Surtout, elle est distinguée. Mais attention, pas n’importe quel « distingué ». Elle n’a pas tellement de grâce, encore moins d’élégance. Je pourrais la qualifier de BCBG stricte. Stricte oui ! C’est le genre à porter des jupes en kilt avec des collants opaques vert bouteille et un chemisier très près du corps dont le col est très serré au cou. Elle est posée, elle choisit chaque mot qu’elle prononce avec une diction soignée. Tout est maîtrisé, retenu. Elle ne porte pas d’alliance. Je suis très attaché aux mains chez les femmes. Elle n’a pas les mains soignées et j’aime ce paradoxe. En fait, j’arrive rapidement à la cerner et j’en arrive à la conclusion que cette femme est sociopathe. Ses ongles sont coupés court sans vernis. Ses doigts sont noueux, les mains sèches, rouges aux articulations. Cette femme est une ...
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