1. Amour secret (4)


    datte: 11/08/2017, Catégories: Inceste, Auteur: Julien699, Source: Xstory

    La respiration haletante et le corps en sueur, j’ouvre promptement les yeux et réalise que tout ce qui venait de se passer n’était pas sorti de ma tête, que ce n’était qu’un rêve osé et pervers, une échappatoire momentanée qui a su m’envoûter par la vulgarité et l’obscénité d’un acte interdit qui est l’inceste. Je me redresse et effleure le coussin encore mouillé par mes sanglots de la veille, ces larmes partagées entre remords, regrets, promesses, reconsidération, remémoration, espoir et incompréhension. Comment un truc pareil a pu m’arriver ? me demandai-je, et comme à l’accoutumée, je ne me pose jamais les bonnes questions. Je chausse mes pantoufles lapin et descends à la cuisine. Je passe mes mains sur le comptoir et des flashbacks viennent percuter ma mémoire et ma conscience. Je sens les larmes remonter mais je les bloque avec force. Après avoir pris mon café, je vais à la salle de bain et j’inspire à fond en me regardant dans la glace et me dis que ça va passer, que le monstre que je suis devenue est innocent et que ses péchés ne seront effacés que par l’oubli. Je mets un débardeur noir sur un soutien-gorge en dentelle de la même couleur, accompagné d’un jean aussi noir déchiré au niveau des cuisses. (Je n’avais bien sûr pas omis la culotte). Ne sachant pas si le fait de m’habiller tout en noir était une décision ou un pur hasard, néanmoins je trouve que ça me met en valeur, je me scrute en face de la glace de mon armoire et trouve que ma poitrine l’est en tout cas, ... compte tenu du toit ouvrant offert par mon cher débardeur. Ne m’attardant plus sur mes seins, je passe mes yeux sur mes hanches sur lesquelles je fais passer mes mains, et contemple de profil mes fesses moulées par ce jean des plus aguicheurs. La cerise sur le gâteau, je mets des chaussures à talon noirs pour avoir une démarche des plus sexys. Je vais à la salle de bain me parfumer et mettre un peu de maquillage, et je retourne au salon. Avant de me diriger vers la porte d’entrée, j’ouvre la porte de la chambre de mon père et y remarque son absence, comblée par son lit bien fait. Je ne sais pas à quoi je m’attendais en ouvrant cette porte, d’où ma petite grimace de mécontentement. Peut-être le sais-je vraiment et que je me refuse de l’admettre ? Et pourtant, je ne vois pas la raison de le nier car, jusque-là, mon comportement était des plus dépravés . J’arrête de penser, et c’est le sac à la main que je me retrouve à marcher dans la rue en direction de la gare pour prendre le train. Ayant en ma possession une carte de transport m’évitant de faire la queue pour m’acheter un ticket, je passe directement la passerelle qui me mène devant les rails du train qui est censé arriver dans pas plus de quatre minutes. Celui-ci arrive et sans attendre je m’y précipite. Depuis que je suis sortie de la maison, j’ai remarqué quelques regards d’hommes en ma direction, ce qui est compréhensible vu ma tenue qui affiche assez de chair pour faire bander un moine. Et pourtant, un de ces regards ne ...
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