1. Blandine et les loups (16)


    datte: 12/08/2017, Catégories: Trash, Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    Le géant sourit, béat. Cette fille était vraiment géniale, elle allait au-devant de ses désirs ; il se rembrunit en se disant qu’il ne voulait pas la blesser. Il tenait trop à elle. Or il savait bien que sa bite était bien trop longue pour son vagin ; certes elle était assez fine sur dix centimètres, mais après pardon ! Pourtant il avait envie de la défoncer à sa guise, de sentir autour de sa matraque la chaleur et l’étroitesse de son fourreau. À cette idée, il grogna doucement et sa bite durcit et gonfla encore plus, ce que ne manqua pas de sentir la jeune fille. Elle posa ses mains sur son ventre gonflé, sentant sous la peau les palpitations du barreau d’acier qui l’emplissait. Elle soupira et gémit de plaisir. — Mon dieu, c’est pas vrai... Que tu es dur, jamais je n’aurais cru possible d’aimer être autant remplie. Je crois que mon petit cul ne s’en remettra jamais. — Aussi, tu n’as pas idée de m’exciter en me demandant de te prendre comme une bête, de te défoncer la chatte. — Tu en as envie, c’est vrai ? Alors qu’est-ce que tu attends ? Pour toute réponse, le géant se souleva à la force des bras, arrachant un cri ravi à son amante.la maintenant contre lui d’une main, il sortit de la grande baignoire. Il s’immobilisa un instant en face d’un miroir mural, surpris, tellement l’image reflétée trahissait la disproportion entre Blandine et lui. Elle était empalée sur sa bite, minuscule poupée rose collée contre son torse de barrique et juste tenue par sa gigantesque main ... velue posée sous sa poitrine. Il la trouva fatiguée, les traits tirés ; mais elle lui sourit et ses yeux bleus pétillèrent, elle lui adressa un baiser de ses lèvres gonflées et son cœur chavira de bonheur. Elle l’aimait. C’était une bénédiction et une malédiction. Il allait devoir honorer son pacte, malgré son amour pour cette jeune humaine. Ou plutôt à cause de lui. Il la souleva lentement pour extraire sa bite en douceur et la posa devant lui. Elle s’enroula dans une serviette de bain et se frictionna les cheveux ; libérés, ils tombaient plus bas que ses épaules, mais elle les noua sommairement sur sa nuque. Liou se rendit dans un angle de la pièce où était installé un mécanisme mystérieux ; en fait, une soufflerie puissante étudiée pour sécher rapidement un géant à la fourrure de grizzly. — Tu veux essayer ? proposa-t-il. Il y a de la place pour deux. — Merci, mais tu prends déjà la place de deux personnes. Et puis je suis vite sèche, tu sais. Je n’ai pas tous ces poils partout. Fascinée, elle regardait à la dérobée la verge de son amant disparaître dans son fourreau, alors que cinq minutes plus tôt... Après un long moment Liou avança d’un pas et la soufflerie s’arrêta automatiquement. Blandine le trouva encore plus imposant car sa fourrure avait pris de l’ampleur en séchant ; elle se jeta dans ses bras après avoir lâché sa serviette et se blottit en couinant de plaisir, fourrageant à deux mains dans la toison soyeuse et souple. — Alors, tu es en forme ? demanda le géant en ...
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