1. 23.7 Drôle de dimanche pour Nico


    datte: 12/08/2017, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    Précédemment dans Cinquante Nuances de Jérémie : une soirée en boite de nuit s’était terminé en bagarre entre deux beaux garçons ; une drôle de soirée s’était transformée en nuit de bonheur ; hélas, ma magie d’un instant avait été souillée par un réveil plutôt brutal : oui, après avoir été adorable pendant l’amour, le matin venu Jérém s’était révélé odieux et méchant ; Nico avait quitté la chambre Rue de la Colombette triste et malheureux, regrettant de ne pas avoir écouté la petite voix intérieure que, depuis le réveil, lui avait signalé sans détour que le seul choix à faire c’était de partir avant le réveil de Jérém ; c’est un Nico meurtri, incapable de comprendre le comportement à la con du beau brun, qui se retrouve en larmes assis sur un banc en plein milieu du Grand Rond heureusement une main charitable lui avait été tendue en début d’après midi je sens que le sommeil vient en ce dimanche soir je ferme les yeux et j’ai l’impression d’être dans ses draps, comme la nuit dernière j’inspire encore son odeur à travers le tissu froissé de sa chemise et j’ai l’impression que si je bouge mon bras il va être là à coté de moi, que je vais pouvoir le caresser, le serrer à moi l’avoir contre moi, l’avoir en moi son expression juste avant de jouir en moi revient sans cesse à mon esprit, elle me hante ma main glisse sur ma queue et, tout naturellement, je me branle Je suis tellement fatigué que je sens que ça va être difficile d’arriver au bout je pense que le sommeil va me gagner ... avant je suis bien, je me branle plus pour continuer à penser à lui que pour vraiment jouir je suis bien, son odeur avec moi, ça me calme, je ressens un doux apaisement, je suis suspendu entre veille et sommeil, entre envie de me faire jouir et besoin irrésistible de céder au marchand de sables Retour en arrière de quelques heures. A deux heures ce dimanche là, Elodie était dans ma chambre. Je ne l’avais pas appelée. Elle n’avait pas appelé. Elle est juste passée. Elle l’a senti. J’avais besoin d’elle. Et une fois seul avec elle, ce ne sont pas les mots qui sont sortis en premier. Oui, à midi, devant ma famille, j’ai retenu mes larmes de justesse. Pas avec Elodie. Elles sont venues chaudes, copieuses, dans ses bras. Calme toi, Nico Ses mots ont une douceur et une délicatesse infinies, bien loin des piques qu’elle me lance parfois. Merci Elodie. Elle a vu que je suis vraiment mal, elle n’est pas en mode « je te l’avais dit », elle est juste en mode « je suis là, ti cousin ». Je l’adore. Pendant toute ma crise elle m’enserre dans ses bras, sans un mot ; une de ses mains caresse mon dos et ça me fait un bien fou ce petit câlin me donne encore plus envie de pleurer, mais c’est une bonne chose, il faut que ça sorte, il faut qua ça sorte jusqu’au bout Il me faut un bon moment pour me calmer et trouver la force de parler. C’était géniale, cette nuit Je vois ça - elle recommence à se moquer. Mais c’est bon enfant, elle arrive à m’arracher un sourire humide. Elle a toujours le bon ...
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