1. Promesse de vengeance


    datte: 12/08/2017, Catégories: fh, humilié(e), vengeance, pénétratio, confession, vengeance, Auteur: Monkypython, Source: Revebebe

    Notre couple traversait une tempête, et tout était de ma faute, j’étais un imbécile, et même champion dans la catégorie. Imbécile d’abord parce que j’avais craqué pour une amie de ma femme avec qui j’avais couché, et champion des imbéciles parce que j’avais avoué ma faute. L’adultère est un péché, un voluptueux péché et je conservais en moi le sulfureux souvenir de mes étreintes avec Suzie, mais l’adultère, s’il est bien un péché aux yeux du Ciel, n’est une faute aux yeux des humains que s’il est découvert. Et j’avais bien conscience que j’avais commis une erreur grossière et impardonnable au moment même où, poussé par la culpabilité, je m’étais confessé à la seule personne qu’il ne fallait pas. Si j’ai un conseil à donner à toute personne mariée, c’est d’abord dans la mesure des faiblesses de la chair d’éviter de se mettre en mauvaise situation en ne consommant pas le fruit défendu, en esquivant les tentations, et ensuite, si malgré tout la tentation était trop forte, surtout de ne jamais avouer l’écart de conduite, même sous la torture, même pris en flagrant délit la main dans le panier si j’ose dire. Jamais au grand jamais il ne faut avouer, une liaison qui semble juste un tout petit coup de canif dans le contrat de mariage se transforme en tempête, en cataclysme, et nul ne peut prédire les conséquences de la confession. De plus, quoiqu’on en dise, le dicton « faute avouée est à demi pardonnée », jamais le fautif ne sera vraiment pardonné, jamais il ne sera absous ni ... lavé de son péché, jamais plus il ne jouira de la confiance de son conjoint. Et j’avais avoué. J’avais déjà subi les premières colères, les premiers tumultes. Je savais d’expérience que les femmes sont très rancunières et je m’attendais à manger encore beaucoup de pain noir même si la tempête semblait calmée. Je savais que la femme de ma vie me réservait un chien de sa chienne, et cela m’inquiétait beaucoup plus que sa colère. Elle se sentait bafouée, et allait me le faire payer. Je ne savais pas encore comment elle allait consommer sa vengeance, et j’étais effrayé à l’idée qu’elle pouvait fort bien appliquer la loi du Talion, œil pour œil, coup pour coup, sexe pour sexe, amant pour maîtresse. Ce dimanche s’annonçait néanmoins sous les meilleurs augures. Après le petit déjeuner, Maria proposa en toute simplicité de retourner au lit pour faire l’amour. Ma petite femme chérie se trouvait dans de très bonnes dispositions et entreprit de voluptueux préliminaires, multipliant les plaisirs que seule une amoureuse comme elle savait donner à un homme, prodiguant sans modération caresses manuelles et buccales, baisers fougueux et autres fellations. Après m’avoir fait lécher sa belle motte qu’elle m’avait carrément plaquée sur la bouche en venant s’asseoir à califourchon sur ma poitrine, Maria décida enfin de mettre un terme à ses exquises tortures. Elle descendit de ma poitrine à mon bas-ventre, guida mon membre raide à l’entrée de sa caverne trempée et le prit tout entier en elle. ...
«1234...17»