1. Lioubov à l'Abbaye de Ker Ozen (5)


    datte: 08/09/2017, Catégories: Partouze, Auteur: pierheim, Source: Xstory

    Malgré leurs pratiques ascétiques, les bonzes avaient décidé d'oublier – au moins à l'occasion de leur séjour à Ker Ozen – leurs treize Dhutanga, aussi dévorèrent-ils le grand plat de poissons frits que leur avait préparé le Père Lan, selon la recette principale du Père Septheure. Venait ensuite de grandes assiettes de gibier que le Père Drot avait mitonné avec soin et, pour saucer ces mets, les miches des petits bâtards du Père Igor étaient bien appréciées de ces bouddhistes. À l'issue de ce repas pantagruélique et bien arrosé, les bonzes demandèrent à prendre un peu de repos avant d'examiner d'un peu plus près ce mystérieux Père Igor. Dans le courant, de l'après midi, après une bonne sieste, le Père Plex réunit au Chapitre moines et bonzes. Le Père Igor était le centre d'intérêt de cette bruyante assemblée où chacun émettait son hypothèse sur son éventuelle transformation en loup. Il y avait des incrédules comme le Père Suadhé, ou des moqueurs comme le Père Siffleur ; d'autres y voyaient la preuve d'une manifestation satanique comme le Père Ducorébien. Le bonze Hail décida d'une étude plus précise de l'anatomie du Père Igor. Celui-ci dut s'allonger sur une sorte d'autel au beau milieu de la cour et exposer ainsi sa totale nudité, en plein soleil, aux regards inquisiteurs des bouddhistes. Ceux-ci s'attardèrent longuement sur les griffes qui commençaient à remplacer peu à peu les ongles de ses doigts et de ses orteils. Les poils qui avaient poussé de manière anormale sur ... son poitrail et sur son dos les intriguaient également, mais ce qui les étonnait le plus, c'était ce sexe qui restait imperturbablement dressé, malgré les litres de thé au bromure que le Père Igor avait dû ingurgiter depuis l'arrivée des bonzes. Ils avaient beau essayer de le plier, de le tordre, de le secouer dans tous les sens, ce phallus restait perpétuellement dressé. Rien n'y faisait, et malgré les mauvais traitements que l'on infligeait à son membre, le Père Igor semblait détaché de tout, ne ressentait rien et restait impassible. Le bonze Har Yen était particulièrement agacé de voir que ses confrères ne parvenaient pas à obtenir plus de résultats. Furieux, il se rendit dans les cuisines et revint armé d'un très grand couteau, une sorte de sabre. Les moines furent horrifiés en comprenant soudain ce qu'il allait faire. Lorsqu'ils le virent prendre son élan pour porter un coup de taille à la base de cet insolent pénis qui semblait narguer l'assistance, beaucoup fermèrent les yeux ou tournèrent la tête pour éviter de voir cette boucherie. Il y eu un bruit horrible, comme une sorte de bruit métallique frappant une roche bien dure. Tous étaient médusés : après ce terrible choc, aucune goutte de sang n'avait jailli, et le phallus restait fièrement érigé droit comme un I tandis que, penaud, le bonze Har Yen regardait, stupéfait, la lame de son couteau ébréchée. Le Père Igor avait un sexe de pierre ! Le bonze Hail remit vertement à sa place le bonze Har Yen après cet incident. Il ...
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