1. Anecdote


    datte: 13/09/2017, Catégories: Première fois, Auteur: S665, Source: Hds

    Mes dernières vacances de « jeune homme » en compagnie de mes parents. C'était en 1985, il y a donc presque 32 ans ! C’était sur l’île de Ré, et pour une fois (c’était rare) j’avais décidé d’aller à la plage avec mes parents car j’avais besoin de leur voiture pour sortir le soir. Cette après-midi de plage me paraissait très très longue. Aussi à un moment je décide d’aller un peu me balader, mes parents et moi-même étant naturistes, je suis nu. Mais la grande plage n’est pas totalement naturiste, donc pour faire une ballade je suis à contre cœur obligé de prendre et mettre un maillot de bain. Je marche une bonne demi-heure et évidemment je suis arrivé dans la zone textile de la plage. Ça me désole ces textiles, ça me déprime presque. Je décide alors de quitter la plage par l’arrière, une haute dune sépare la plage d’une grande forêt de pins. Je décide d’y aller et de faire le chemin de retour vers mes parents en longeant la plage par la forêt de pins. Après quelques instants de marche dans cette forêt, je constate qu’elle n’est absolument pas fréquentée. Aussi, je me dis : pourquoi ne pas me remettre nu. Aussitôt imaginé, aussitôt fait. Me voilà donc marchant nu avec mon maillot de bain en boule dans le creux de ma main. Rien au pied, rien sur moi, totalement nu, avec cette idée de fruit défendu car je suis derrière la plage textiles. Je suis hyper bien, hyper content, et même carrément heureux. Soudain du bruit de feuilles sèches sur ma droite, ma tension monte, j’attrape ... instantanément très chaud, je cherche à me cacher (et oui, j’étais jeune à cette époque et sans expérience). Je crois y être arrivé (de me cacher). J’attends que les bruits cessent, que mes « intrus » s’en aillent. Mais si les bruits ont cessés, les intrus sont toujours tout proches de moi. Ils tournent et retournent autour de mon bosquet épineux sur lequel je me suis même griffé dans ma précipitation. Je ne les vois pas, je ne sais pas où ils sont, je me décide donc à sortir de ma « cachette » toujours tout nu, avec mon maillot toujours au creux de ma main. A peine ai-je fait trois pas dans le chemin sableux que je tombe nez à nez avec un bel homme d’une quarantaine d’années. Il est nu également, totalement épilé, un anneau autour du sexe (cookring). Je n’ai pas pu m’empêcher de le mâter. Dès que nous nous sommes croisés il me dit : » vraiment tu as de belles fesses ! » . Je suis estomaqué et le rouge me monte aux joues. Je suis arrêté sur ce chemin, tant la surprise a été forte. Soudain, sa main me caresse les fesses, je n’avais même pas senti dans mon dos qu’il avait fait demi-tour. Je reste dans un premier temps complètement bloqué, et de ce fait il doit interpréter cela comme une forme d’acceptation. Après quelques secondes, je reprends mes esprits, me retourne et lui fait face. Il approche sa main de mon sexe et je me recule instinctivement. Avec douceur, il me parle, il me dit que je suis beau, qu’il a longuement regardé mes fesses lorsque j’étais caché dans le bosquet ...
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