1. Violaine, souvenirs d'antan


    datte: 28/09/2017, Catégories: fh, fhh, hplusag, couleurs, extracon, cocus, Collègues / Travail, grossexe, boitenuit, voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, pénétratio, Partouze, fsodo, Partouze, confession, nostalgie, coupfoudr, amourcach, Auteur: Tito40, Source: Revebebe

    Je suis une vieille femme maintenant, ça devait bien arriver. Mes amies sont mortes les unes après les autres. Me voilà seule. Mes vieilles copines qui m’invitaient à leur table, qui me tenaient compagnie au cinéma, auxquelles je pouvais raconter mes malheurs et dont j’étais la confidente, je les regrette. Mais j’ai eu une belle vie ; il est peut-être temps qu’elle se termine. Non ne vous inquiétez pas, je ne suis pas dépressive. Mes parents – de braves gens – n’ont eu guère de chance. Ma mère, après ma naissance, n’a cessé de décliner. Elle n’avait pas de santé comme on dit. Toute sa vie elle a enchaîné les petits boulots ; ça se terminait toujours par de longs arrêts de maladie, largement justifiés. Ses employeurs préféraient ensuite ne pas la garder. Elle a supporté son sort sans se plaindre. Mon père, lui, était plus robuste. Au moins physiquement. Il a trimé comme un forçat toute sa vie dans une usine cradingue, martelant du fer chaud, à s’en rompre le dos, en espérant un peu de reconnaissance. Il n’a reçu que dédain, brimades et vexations. Ils n’avaient l’un et l’autre aucune éducation, aucune relation, j’étais leur seul avenir, leur seule fierté. Dès mon plus jeune âge, on m’a plus remarquée pour la finesse de mes traits que pour mes traits d’esprit. Mignonne, jolie, je n’entendais que ça. Et plus on me disait belle, plus mes parents étaient ravis. Alors je leur faisais plaisir en affichant ostensiblement mes atouts. Tous les garçons me couraient après, j’étais celle ... qu’il fallait embrasser pour pouvoir crâner devant les autres. Ce n’est qu’en arrivant en seconde que j’ai réalisé que la beauté du corps, comme atout pour réussir, c’était bien mince. À moins de vouloir faire carrière dans la nunucherie. C’est vrai qu’à cet âge j’étais belle. Oui, je n’ai pas peur de le dire. Cette photo que j’ai sous les yeux en témoigne. Si l’on fait abstraction de ma coupe de cheveux un peu hors d’âge ou de la couleur de mes vêtements, cette fille que je vois là est splendide. Seconde aux championnats de France de gymnastique, la médaille autour du cou, on ne voit que mes longues jambes fuselées, mon bassin étroit, mes bras musclés. Seconde sur le podium, mais infiniment plus belle que ces deux perruches qui ne visaient que la performance. Dès que je me suis mise à travailler à l’école, les résultats ont suivi. Terminées les sorties avec les copines, les balades sur les porte-bagages des motos trafiquées de mes copains. Boulot, boulot. D’élève moyenne, je suis devenue bonne élève, puis très bonne élève. La jalousie que je suscitais auparavant en raison de mon attractivité pour la gent masculine était dorénavant doublée d’une jalousie plus perfide, tenant à mes résultats scolaires. J’étais devenue ambitieuse. Vous imaginez le tableau ? La belle plante qui a quelque chose dans la tête, elle se retrouve vite sans amies. Les garçons n’osaient plus me draguer, les filles hésitaient à me présenter leurs copains. Un temps j’ai ressenti une forme de lassitude et ...
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